Certains gènes associés aux meilleures espérances de vie, ont été découverts.

Quel est le secret des centenaires qui ont des habitudes et des régimes similaires à la moyenne mais qui sont restés actifs et alertes malgré leur grand âge ?

Voilà une des grandes questions qui agite le monde des chercheurs sur le mystère du vieillissement !

 

Sur une piste

Les scientifiques de l’Université de Stanford et de Bologne ont constaté l’absence de plusieurs variantes de maladies  chez les centenaires par rapport à la population générale.

Leur rapport a d’ailleurs été publié dans la revue scientifique PLOS Genetics.

 

Alors, de quoi s’agit-il ?

Jusqu’ici, on a pu identifier un seul gène, l’APOE, impliqué dans la maladie d’Alzheimer et qui est différent chez les centenaires par rapport aux autres personnes âgées dites « normales ».

 

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Trouver des gènes supplémentaires de longévité

Pour les aider dans leurs recherches, les auteurs de ce rapport ont mis au point une nouvelle méthode statistique appelée GWAS (études d’associations pangénomiques).

Cette technique utilise les acquis sur 14 maladies et permet  ainsi d’affiner les recherches sur les gènes associés à la longévité.

Grâce à l’utilisation d’iGWAS, les scientifiques ont découvert huit SNPs (polymorphismes nucléotidiques). En langage plus simple, les SNPs sont des variations moléculaires à différents endroits du gène !

Ces variations sont importantes chez les centenaires qu’ils ont étudiés. Intéressant, non ?

 

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Les chercheurs ont été en mesure d’en valider quatre parmi les huit, dans les études de réplication des sujets à long terme.

Le gène APOE et les quatre variations moléculaires, dites de longévité, peuvent fournir des indications sur les mécanismes physiologiques  d’un vieillissement réussi.

Ces fameuses SNPs sont d’ailleurs impliquées dans différents processus, notamment la sénescence cellulaire et la maladie d’Alzheimer.

 

 Espoir

L’effet de la quasi-totalité des maladies augmente avec l’âge. C’est indéniable !

Les futures recherches pourraient donc apporter une meilleure compréhension de la façon dont ces fameux gènes favorisent un vieillissement réussi.

 

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 En recrutant plus de centenaires pour les études, les chercheurs pourraient identifier les gènes supplémentaires associés à la longévité exceptionnelle. Exaltant !

 

 

Lu 1429 fois Dernière modification le lundi, 21 mars 2016 16:21

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