Faire disparaître ces 200 gènes nocifs pourrait booster l'espérance de vie de 60%

Les scientifiques croient qu’éliminer plus de 200 gènes nocifs liés au vieillissement pourrait nous aider à vivre plus longtemps ! Etonnant !

Après 10 années de recherche sur le vieillissement, l’Institut Buck et l’Université de Washington ont identifié environ 238 gènes coupables de réduire notre durée de vie !

 

Sur la piste du coupable

 

Près de la moitié des gènes qui ont été trouvés et qui provoquent le vieillissement sont conservés chez les mammifères.

 

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Pour déterminer  avec précision quels sont les gènes responsables du vieillissement, les chercheurs ont examiné 4 698 souches de levure puis surveillé la façon dont les cellules longues vivaient avant de se diviser.

Ils ont constaté que la suppression du  gène LOS1 produisait des résultats très impressionnants puisque prolongeant la vie de 60% !

LOS1 est relié à un interrupteur génétique longtemps associé à la restriction calorique et à l’augmentation de la durée de vie.

 

La solution est dans l’assiette !

 

On connait tous les effets bénéfiques d’une restriction calorique sur le prolongement de la durée de vie !

L’arrêt du gène LOS1 semble imiter le jeûne !

Mais lisez plutôt l’expérience suivante :

Des universitaires de l’Université de Californie du Sud ont découvert qu’un régime alimentaire de 5 jours, semblable au jeûne,  pouvait ralentir le vieillissement, prolonger la vie de quelques années, stimuler le système immunitaire et réduire le risque de cancers et de maladies cardiaques ! Rien que cela !

En 2014, la même équipe a découvert que le jeûne pouvait régénérer le système immunitaire entier ! Vous imaginez les avantages à long terme pour la santé !

 

 

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Des personnes testées pendant 3 mois sur la base de ce régime alimentaire (calories limitées de 1/3 à la moitié de l’apport normal) ont réduit les biomarqueurs liés au vieillissement : diabète, cancer et maladies cardiaques, ainsi que la graisse corporelle en général.

Les chercheurs pensent qu’en éliminant une hormone qui favorise la croissance et qui est liée aux cancers, on arrive en quelque sorte  à tromper le corps qui vieillira ainsi plus lentement ! Encourageant !

La nouvelle étude a été publiée dans la revue Cell Metabolism.

 

 

Lu 1416 fois Dernière modification le lundi, 14 mars 2016 16:08

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