Le tabou du lien non démontré entre VIH et SIDA amplifié par les déclarations du découvreur du SIDA lui même

Il existe un sujet tabou qui est fort dérangeant : depuis 30 ans, on nous explique qu'une fois atteint par le VIH, on risque de mourrir du sida, le sida étant un ensemble de maladies pas clairement définies.

Il est donc impératif de faire du sexe avec préservatif, avec toute la gêne que cela provoque. Une relation sexuelle est probablement ce qu'il y a de plus beau au monde, mais cette beauté du contact disparaît massivement avec l'utilisation du condom.

VIH = SIDA ?

Le découvreur du sida, prix nobel de médecine 2008, s'est répandu en déclarations contradictoires depuis deux décennies. C'est tellement tabou qu'il se défend appartenir au mouvement dissident sur la théorie du sida, mais il en appuie néanmoins incontestablement le fondement en tenant des propos qui ne laissent aucun doute quand à ses doute sur VIH = SIDA.

La dernière déclaration est la suivante :

 

On peut être exposé au VIH de nombreuses fois sans être chroniquement infecté. Une personne avec un bon système immunitaire éliminera le virus en quelques semaines.

 

Devant le choc provoqué, il s'est rétracté et a publié une mise à jour

 

Propos recueillis par Pryska Ducoeurjoly (pour le magazine NEXUS janvier-février 2010. www.nexus.fr)

«Ma déclaration – tirée hors de son contexte par un film à la gloire des «dissidents» et reprise sur internet par un site à la recherche de polémique – est basée sur des observations que j’avais faites alors que j’étais Directeur du Centre de Référence sur la virologie du SIDA à l’Institut Pasteur : nous avons eu plusieurs cas de personnes ayant une séropositivité transitoire durant quelques mois, et redevenant séronégatives.

Ceci est difficile à détecter, étant donné le caractère furtif de l’infection, mais reflète simplement, appliqué au SIDA, un phénomène général existant dans beaucoup d’infections virales : celles-ci, sous l’effet d’une bonne réponse immunitaire disparaissent en quelques semaines.

Dans le cas du VIH, cela explique l’énorme disparité entre les prévalences au Nord (0,1 % chez nous), et au Sud (5 – 10% en Afrique). Au Sud, pour bien des raisons (les co-infections, la malnutrition) le système immunitaire de beaucoup d’Africains est fragilisé et laisse la place à une infection chronique par le VIH.

Ces cas de séropositivité transitoire ne minimisent en aucun cas la dangerosité du VIH qui reste l’élément clé déclencheur du SIDA mais ils suggèrent que l’on peut faire régresser l’épidémie en Afrique par des mesures générales de santé publique. »

 

Seulement, il n'est pas le seul prix nobel ou scientifique à remettre en cause le dogme.

En voici une liste parmi des centaines.

 

Kary Mullis, Biochemist, 1993 Nobel prize for chemistry:
“ If there is evidence that HIV causes AIDS, there  should be scientific documents which either singly  or
collectively demonstrate that fact, at least with a high probability. There is no such document. ” (Sunday Times
(London) 28 nov. 1993)
S’il y avait des évidences que le SIDA était causé par le virus HIV, il devrait y avoir des documents scientifiques
démontrant ce fait individuellement ou collectivement, avec au moins une grande probabilité. Un tel document
n’existe pas.
Dr. Serge Lang, Professor of Mathematics, Yale University: 
“ I do not regard the causal relationship between HIV and any disease as settled. I have seen considerable
evidence that highly improper statistics concerning HIV and AIDS have been passed off as science, and that top
members of the scientific establishment have carelessly, if not irresponsible, joined the media in spreading
misinformation about the nature of AIDS. ” (Yale Scientific, Fall 1994)
Je ne considère pas que le lien causal entre le virus HIV et une quelconque maladie a été établi. J’ai vu une
quantité considérable de documents qui mettent en évidence que des statistiques très improbables concernant le
HIV et le SIDA ont été présentées comme scientifiques, et que des membres au plus haut niveau du milieu
scientifique se sont joints aux médias, d’une manière imprudente, sinon irresponsable, pour donner des
informations fausses concernant la nature du SIDA.
Dr. Harry Rubin, Professor of Molecular and Cell Biology, University of California at Berkeley:
“ It is not proven that AIDS is caused by HIV infection, nor is it proven that it plays no role whatever in the
syndrome. ” (Sunday Times (London) 3 April 1994)
Il n’est pas prouvé que le SIDA est causé par une infection du virus HIV, ni que ce dernier joue aucun rôle dans
le syndrome.
Dr. Richard Strohman, Emeritus Professor of Cell Biology at the University of California at Berkeley:
“ In the old days it was required that a scientist address the possibilities of proving his hypothesis wrong as well
as right. Now there's none of that in standard HIV-AIDS program with all its billions of dollars. ” (Penthouse April
1994)
Jadis un scientifique devait joindre à ses hypothèses les procédures possibles de vérification et de contrevérification. Rien de cela n’est exigé aujourd’hui dans le programme HIV/SIDA, malgré les milliards de dollars
investis.
Dr. Roger Cunningham, Immunologist, Microbiologist  and Director of the Centre for Immunology at the State
University of New York at Buffalo: 
“ Unfortunately, an AIDS 'establishment' seems to have formed that intends to discourage challenges to the
dogma on one side and often insists on following discredited ideas on the other. ” (Sunday Times (London) 3
April 1994)
Malheureusement, un  “ Ordre Etabli ” concernant le SIDA semble avoir vu le jour, pour décourager les mises en
cause des dogmes, d’un côté, et pour encourager à suivre des idées discréditées, de l’autre.
Dr. Luc Montagnier, Virologist, discoverer of HIV, Institute Pasteur Paris:
“ There are too many shortcomings in the theory that HIV causes all signs of AIDS ” (Miami Herald 23 Dec. 1990)
Il y a trop de chaînons manquants dans la théorie pronant que le HIV est la cause de tous les signes du SIDA.
Dr. Steven Jonas, Professor of Preventive Medicine, Suny Stony Brook, NY: 
“ Evidence is rapidly accumulating that the original theory of HIV is not correct. ” (Sunday Times (London) 3 April
1994)
Les évidences démontrant que la théorie initiale du HIV n’est pas correcte, s’accroissent rapidement.
Dr. Harvey Bialy, Molecular Biologist, editor of Bio/Technology:
“ HIV is an ordinary retrovirus. There is nothing about this virus that is unique. Everything that is  discovered
about HIV has an analogue in other retroviruses that don't cause AIDS. HIV only contains a very small piece of
genetic information. There's no way it can do all these elaborate things they say it does. ” (Spin June 1992)
HIV est un rétrovirus banal. Rien de ce qui concerne ce virus n’est spécifique. Tous ce qui a été découvert sur le
HIV existe également chez d’autres rétrovirus, qui  n’ont rien à voir avec le SIDA. Le HIV ne contient  qu’une
quantité infime d’informations génétiques. Il n’est pas possible que le HIV soit à l’origine de tous les maux dont
on l’accuse.
 
 
Une autre opinion d'un technicien
 
 
Une armée de chercheurs est effectivement en train d'étudier ce qui est pris pour le virus
du VIH. Mais en réalité, tout le monde est en train de regarder le détail d'un phénomène
dont chacun pense qu'il a été observé dans son ensemble par quelqu'un d'autre. Le virus
du VIH n'a jamais été isolé en bonne et due forme. Tout ce que l'on trouve sont des débris
du matériel génétique appartenant au prétendu virus. En fait, les résultats de l'étude faite à
l'institut Pasteur, menée sous la direction du professeur Luc Montagnier et par laquelle tout
a commencé, n'ont pas démontré l'existence d'un virus inconnu, mais uniquement l'activité
d'une enzyme, la transcriptase inversée, dans du tissu prélevé sur les ganglions
lymphatiques d'un patient. A vous d'imaginer dans ces conditions la pertinence des
résultats d'un test de séropositivité, fondé sur une réaction de l'organisme à des bribes de
protéines originaires d'un virus fantôme !
 
 
 
Compte tenu des enjeux majeurs dans la vie humaine, renoncer à une belle sexualité, devoir supporter un partenaire qu'on apprécie moyennement mais qui offre une sécurité médicale ou mettre sa vie en danger, il serait quand même bievenue qu'on puisse en avoir le coeur net sur cette affaire de VIH et de SIDA. Il est très clair que le SIDA arrange le modèle sociale et politique occidentale en forçant par la peur de mourrir les gens à utiliser le modèle monogame chrétien qui fait des ravages en terme de misère affective et sexuelle, mais qui est facile à contrôler par les pouvoirs politiques en place.
 
En outre, détourner les hommes du sexe permet de canaliser leur énergie dans le travail et la production économique, aussi bien que pour la guerre. Un homme amoureux n'a pas envie d'aller se battre. Un homme amoureux n'a pas envie de beaucoup travailler et de compenser ses manques affectifs par des objets matériels. Un homme qui couche suffissamment de femmes pour ne plus sentir l'effet rareté, modifie complètement ses priorités de vie.
 
Cette histoire de SIDA est politique. Il ne faut pas nier que les autorités de santé publique se ferait lyncher si elles n'agissaient pas compte tenu de la peine capitale de la maladie SIDA. Mais pour se protéger d'une quelconque mise en responsabilité, il n'est pas exclu que certains angles ont été arrondis afin de mettre en oeuvre une grosse machine de communication de masse.
 
 
Affaire à suivre...
 
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Lu 3041 fois Dernière modification le lundi, 31 mars 2014 02:47