Je me suis déjà longuement épanché sur mon mode de vie à travers ce blog santé http://www.kocwc.org/blog/Charles-Dereeper.html et celui du Costa Rica ici http://www.charlesdereeper.com/vivreaucostarica/

 

J'avais décidé cette année de prendre du poids sans me retrouver avec une bedaine bien pendante de mec de 42 ans... J'y suis arrivé. Je suis monté à 68kg contre 64kg au début d'année.

 

Le souci, c'est que j'ai arrêté la musculation pendant 5 semaines à cause d'une surcharge de boulot.

Résultat ?

J'ai perdu 3kg en un claquement de doigt.

Cela m'a écoeuré et en même temps confirmé un mécanisme pour ceux qui veulent maigrir.

 

Il suffit juste de couper intégralement les hydrates de carbone, donc tout ce qui est glucide.

 

J'ai rencontré pas mal de gens qui ne savaient pas qu'ils avalaient des excédents de glucides. Ces derniers sont partout, dans les céréales, les légumineuses, les patates, les fruits, les produits industrialisés, les chocolateries et sucreries diverses...

Quand on les coupe et qu'on se contente de manger des fruits, c'est juste impossible d'être gros.

Toute personne qui a réussi à ne pas maigrir pendant 6 mois en coupant intégralement les hydrates de carbone peut prendre contact avec moi. Je suis intéressé par son témoignage de vie.

J'ai enquêté sur mon entourage. On a tous intégralement réagi à la coupe des glucides.

 

Que mange t on quand on coupe les glucides ?

 

Essentiellement des protéines, des crudités, du gras avec une cuisine bien huilée comme il faut, des fruits secs en masse noix, noisettes, cajou, amandes..., des avocats, bref des lipides source de calories nombreuses, des légumes, des fruits. En gros une alimentation traditionnelle qu'on a eu pendant des dizaines de millénaires en tant qu'humain inséré dans la nature sauvage.

proteines

 

N'est ce pas dangereux de manger beaucoup de protéines ?

 

C'est une fable sérieux cette histoire de protéines.

Je m'y suis bien égaré dedans pendant des années comme beaucoup d'entre nous. Il faut dire que le bourrage de crâne dans ce domaine est intensif.

Au final, j'ai fini par piger la mécanique.

Les produits laitiers (qui sont à bannir intégralement) déclenchent des quantités astronomiques d'allergies diverses et variées. En plus, ils sont mal éliminés et provoquent des calculs reinaux avec les excès de calcium et ils rendent poreuses les parois intestinales. Idem pour le blé et les céréales mutés qu'on avale en quantité énorme en Occident.

C'est dans ces conditions qu'on mange des protéines alors qu'on a fragilisé tout notre équilibre intérieur.

Conséquence directe de cette stratégie suicidaire.

Les parois intestinales laissent passer dans le sang des morceaux de protéines qui n'ont rien à faire dans notre sang. Ces protéines provoquent beaucoup de dégâts et deviennent alors les responsables de maladies plus graves, voire mortelles.

L'humain dans sa grande clairvoyance, spécialement en Occident, a alors décrété que les protéines en trop grande quantité étaient dangereuses pour sa santé.

Ben voyons...

 

Si on prend le problème à l'envers...

 

Si on arrête de se déglinguer à petit feu pour satisfaire les impératifs d'industrie agro alimentaires par le biais des produits laitiers et des céréales merdiques qu'on ne tolère plus, alors les protéines ne passent plus la paroi intestinale et les problèmes de santé disparaissent...

 

Je pense qu'il faut faire un choix dans nos vies.

 

Je suis comme vous, j'aime le fromage. Je kiffe grave la glace au caramel. J'aime manger du riz. J'aime beaucoup les salades de lentilles froides avec des oignons et une bonne vinaigrette... et j'en passe de tous les délices gastronomiques.

Mais il y a un truc que j'aime encore plus que tout ca réuni...

J'aime ne jamais mettre les pieds à l'hôpital...

Donc j'ai choisi ma santé avant ma gourmandise.

A noter que je dis hôpital, car au Costa Rica ou en Thaïlande, je n'ai pas à disposition de docteur comme en France. Le moindre bobo, je vais dans un hôpital qui centralise toute la médecine !

hopital

 

Ensuite concernant mon aspect physique, musculaire, je tombe sur une contradiction

 

J'ai un métabolisme de base très bas avec des besoins caloriques faibles. J'ai entraîné mon corps pendant 7 ans à vivre en exploitant au maxi les calories. Je ne mange vraiment plus que des fruits pour les glucides. En période où je fais de la musculation et je compte reprendre sous quelques jours après 6 semaines de break, j'ai besoin de suppléments. Je les choisis en fonction de leur impact sur les intestins. Parce que les protéines sont vitales. Et ma santé aussi...

Si vous êtes trop gros, sérieux, je pense qu'aujourd'hui nous connaissons parfaitement les mécanismes qui provoquent l'obésité.

 

Le souci n'est pas de savoir. Le souci est de concrétiser au quotidien avec discipline.

 

Cela ne sert plus à rien de lire et de se documenter. Ce qui sert, c'est de parvenir à se nourrir semaines après semaines sans plonger dans l'alimentation occidentale toxique.

 

Ma vision du monde pour le futur, c'est celle du film Elysium avec Matt Damon.

 

L'industrie agro alimentaire est supposée régulée alors qu'elle ne l'est pas. Il suffit de regarder à nouveau le reportage sur les OGM d'ARTE pour comprendre qu'il n'existe aucun contrôle sérieux. 

Nous sommes aujourd'hui en plein scandale VW qui a truqué ses moteurs diesel par logiciel "en bernant" selon les médias tous les contrôles.

volkswagen

 

La question est de savoir si justement, VW a berné ou non les autorités...

 

Les USA sont en guerre avec le monde entier. Ils cherchent par collusion politique à éliminer la concurrence. Donc ils ont dénoncé VW. Ils n'auraient probablement jamais dénoncé General Motors...

Je n'y crois pas une seconde que les autorités sont bernées par les industrielles. Les autorités sont complices. Charles Gave a écrit le lendemain de la publication de cet édito des réflexions ici sur l'affaire VW qui vont à fond dans ce sens. C'est impossible de gober une énormité pareil.

Les autorités ont besoin de justification morale pour lever l'impôt. Mais elles vendent de l'autre côté leurs services aux industriels !

Nous avons appris récemment que le responsable politique de la Malaysie avait touché 700 M$ de corruption.

On sait que Richard Branson a tenté de livrer une malette de 1M€ au ministre du travail français de l'époque pour pouvoir ouvrir son virgin megastore le dimanche. On sait que Elf Aquitaine payait des centaines de personnes 2 à 5.000€ par mois juste pour obtenir de l'influence...

Je ne vais pas faire la liste hallucinante de corruptions qui sont déjà publiques et qui cachent l'énormissime liste des corruptions qui ne sont jamais sorties publiquement.

corruption

C'est juste impossible d'accepter que les autorités se font berner. Les autorités partout dans le monde sont achetées par les players les plus puissants économiquement.

Je suis totalement convaincu que les scandales éclatent qu'à partir du moment où les deals secrets de corruption partent en couille...

 

La vérité qu'il faut bien admettre...

 

Les individus Occidentaux butent avec une vérité qu'ils ne peuvent pas intégrer dans leurs raisonnements : la cruauté de leurs ETATS capables d'éliminer quand il le faut les populations gênantes. L'histoire est rempli d'évènements gênants en tout genre. Mais à chaque fois, en écoutant le bruit de la rue, on a l'impression que c'est du passé et qu'au présent, cela ne peut plus arriver. Seulement, l'histoire n'est jamais qu'un présent déjà passé...

Nous avons un souci majeur avec notre modèle économique. Nous sommes en situation de risque de faillite permanent. On parle des dangers de l'excès de dettes. Tout ceci masque les phénomènes de robotisation géante en cours depuis 2 ans et l'arrivée de l'impression 3D qui va casser tout notre système économique. Et quand je dis casser, c'est vraiment casser en deux.

 

La question est : que va t on faire des gens ?

 

Vu qu'on a plus de guerre pour s'en débarasser, comment fait on pour les occuper ?

Le gouvernement socialiste parle d'une accalmie du chômage... sur une seule des 6 classes de chômeurs. La vérité, c'est que le chômage explose toutes catégories confondues...

Et demain, ce sera méchamment pire.

Que fait on des gens ?

Une allocation universelle de 1000€ par mois ?

 

Le paradoxe des riches, des pauvres avec les Etats au milieu pour la mise en oeuvre

 

Perso, je trouve très pratique l'idée qui consiste à empoisonner par gourmandise les masses pour les faire creuver plus vite et résoudre le problème de fond...

C'est très malin.

Ce qui importe quand on est riche, c'est de maintenir ses privilèges en place en gagnant de l'argent. Pour cela, il y a besoin d'esclaves à exploiter (et c'est un capitaliste convaincu qui écrit ces lignes). Si vous exterminez votre population esclave dans une guerre, certes, les marchands d'arme gagnent, mais au final, la grande majorité des riches perd.

Le pied intégral, cela consiste à concevoir un système où les esclaves sont au trois quart libre et en même temps, totalement emprisonnés, obligés de s'agiter et de faire produire des richesses à leur insu. Ce qu'on appelle la rat race.

rat race

Un pauvre qui devient malade, c'est un pauvre qui consomme des ressources de santé. Bingo. Non seulement, il a une espérance de vie limitée mais en plus, pendant son temps de vie, il fait tourner la machine économique.

 

Le summun du jeu diabolique a lieu sous nos yeux de nos jours.

 

Les riches ont mis au pas également les bourgeois en lançant une immense guerre au cash et à la rente avec des taux à zéro et un immobilier qui rapporte 3% par an.. Même ceux qui ont un petit capital sont obligés de s'agiter pour en tirer quelques revenus.

On sait que les très riches ont une énorme part de leur fortune investies en entreprises.

creation-entreprise

C'est la seule source de création de richesse et de maintien de pouvoir d'achat à long terme actuellement. Cette classe d'actifs souvent délaissés par les pauvres et les bourgeois est celle qui a bénéficié le plus des nouvelles règles du monde !

Les pauvres sont exclus du jeu. On sait en France que 80% des comptes bancaires courants finissent la fin du mois dans le rouge... Or l'épargne et la capitalisation d'un individu est la porte d'entrée à l'enrichissement.

La mécanique est huilée... L'entreprise est bon pour le système économique, la croissance, la richesse des riches. Donc en synthèse quand on regarde le système, tout est conçu pour faire galoper 99,99% de la population humaine sur terre. Le top 0,1% tire les ficelles et touchent le pactole. J'ai publié sur Objectifeco le graphique de ce top 0,1% aux USA ici

Pendant ce temps là paradoxalement, les biotechs développent les techno du futur pour augmenter l'espérance de vie... des riches qui peuvent payer !

S'alimenter repose sur un enjeu politique majeur. Il suffit de ne pas se laisser berner pour être en bonne santé en permanence et slim. Quand on joue avec les bonnes règles du jeu, les choses marchent toujours... Si on ne l'est pas, c'est que quelqu'un est en train de nous rouler dans la farine.

 

Charles Dereeper

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Il existe des produits qui symbolisent le contraste absolu entre l'horreur industrielle et le résultat en bouche très agréable, tout autant que l'odeur à sniffer...

Le nuggets poulet est de cette trempe là. C'est un piège à gourmand !

Qu'est ce qu'un nuggets de poulet ?

C'est composé de viande de poulet achetée généralement dans un pays en voie de développement type Roumanie qui refuse qu'on vienne inspecter de trop près ses abattoirs et ses méthodes d'élevage...

Cette viande est alors trafiquée chimiquement dans une usine de transformation. Elle va prendre 30% de poids en plus (qui dit lourd dit plus d'argent) en mélangeant une substance chimique qui permet de décupler la rétention de l'eau. Ensuite, on va lui ajouter une petite dizaine de composés chimiques divers dans le but de stabiliser la mixture. Il y a deux types de nugget, ceux fabriqués avec du filet et ceux fabriqués avec les morceaux ingrats du poulet qui sont broyés. Dans tous les cas de figure, l'usine transforme cela en pâte, puis y injecte des colorants et des parfums poulet.

Zoomons un peu sur les nuggets faits avec des déchets du poulet.

Quand les chercheurs examinent ce qu'il y a dedans... ils trouvent du tissu musculaire, des os, du cartilage, de la graisse, des vaisseux sanguins et des nerfs... Tout ceci représentant la partie poulet qui ne dépasse pas généralement les 50% du nugget...

Il faut comprendre la logique derrière.

nugget-poulet

Le monde économique et politique a perverti au delà de tout ce qu'on imagine le secteur agro alimentaire, car l'alimentation est l'une des composantes phares de l'inflation qui est un agrégat capital au niveau du développement économique.La santé de la population est très loin d'être l'objectif numéro 1 dans les arbitrages des boss des Etats, lire mon enquête sur la possibilité de ralentir le vieillissement de son corps de 50% même si c'est illégal !

La croissance économique des pays développés repose sur le fait qu'on consacre le moins d'argent possible à la bouffe pour libérer du pouvoir d'achat pour la consommation d''objets divers et services, ce qui permet de faire tourner la machine macro économique, la créativité, les échanges, le PIB avec la fameuse croissance.

Cela donne du job à tout le monde (du moins avant que des socialistes prennent le contrôle des pays et se mettent à foutre la merde dans les grands équilibres sous prétexte que les chocs de volatilité inhérent à tout système vivant, sont intenables. En réalité, les socialos veulent surtout se goinfrer sans rien branler en taxant ceux qui produisent et prennent des risques. C'est l'éternel histoire de ceux qui avancent et des parasites médiocres spécialisés dans la fonction sangsue. J'ai récemment écrit un article sur ce sujet qui a cartonné auprès du public à ma grande surprise accessible ici sur mon site Objectifeco... L'image qui montre que les élites ruinent méthodiquement petit à petit les populations occidentales depuis 2007).

Dans les pays en voie de développement, les consommateurs consacrent une énorme part de leurs revenus à couvrir leurs besoins basiques, ce qui rend difficile la croissance économique et le développement industriel à moins d'être fort en exportation. Le marché intérieur est trop étroit pour assurer la rentabilité des offres, d'où l'intérêt de s'y expatrier comme je l'explique ici. Le mass market comme il existe en France, repose, ce qu'on oublie assez souvent, sur une diminution constante de la part des dépenses alimentaires dans les dépenses totales.

Autant dire que cette histoire de fabrication industrielle de l'alimentation est capitale.

Un industriel de l'agro alimentaire est confronté à une contrainte majeure : la démographie. On ne peut pas faire manger plus les gens que le nombre qu'ils sont... et le nombre de calories qu'ils avalent chaque jour.

Donc, les perspectives de croissance sont limitées en volume, tandis que la hausse libre des prix de vente est exclue, puisqu'encore une fois, ce facteur est hautement politique car il impacte toute l'économie en entier à travers l'inflation et la compétitivité à l'international du pays.

nugget-poulet2

Le seul moyen qu'à l'industriel pour augmenter ses revenus, consiste à trouver des solutions "ingénieuses" pour réduire ses coûts de fabrication.

Et c'est là que les emmerdes de santé démarrent pour tout le monde.

C'est là que la confiance disparaît (je viens d'écrire d'ailleurs 10 faits qui font qu'on peut difficilement avoir confiance aveugle dans le système sans se poser deux ou trois questions. En tous les cas, ils m'ont moi beaucoup perturbé !). C'est là que la paresse des parents débutent. C'est là que j'arrête d'accepter les déclarations des gens concernant leurs beaux sentiments à propos de leurs enfants.

Parce qu'au final, s'il est acceptable que des adultes s'auto détruisent avec des produits alimentaires bas de gamme (lire mon article sur le fait de manger 5 oeufs par jour en toute sécurité), en choisissant sans trop se l'avouer leurs achats malsains pour quelques secondes de plaisir à croquer l'objet de cet article, il est certain en revanche que les enfants sont les premières victimes de notre monde. Ils s'en remettent aux choix des adultes, car ils n'ont pas les moyens de jauger ce qui est bon pour eux.

Or les adultes, parents en tête, les trahissent. Ces mêmes adultes, plutôt faignants sur les bords, s'abritent derrière des fausses excuses que les autorités sanitaires de leur pays ne laisseraient jamais mettre sur le marché des produits vraiment nocifs pour la santé.

La belle blague.

Il suffit de regarder dans les rues françaises 5 minutes : il y a 40 à 50% de surpoids obèses. Autant dire que cela fait bien longtemps que les autorités sanitaires ont failli en autorisant des produits alimentaires nocifs... la question ne peut même pas se poser tellement l'évidence du résultat est déjà là !

Disons le une nouvelle fois. Répétons le clairement.

Il est absolument impossible de faire confiance à un industriel de l'agro alimentaire.

Celui ci est pris en tenaille par une logique de système économique totalement contradictoire. Invariablement et mécaniquement, il vend de la merde. Il ne peut pas faire autrement s'il veut survivre économiquement ! Et son offre est condamnée à se dégrader d'années en années, car sa course se fait sur l'ingéniosité de sa fabrication, nivelée par le bas et non par la qualité. Il ne faut jamais perdre de vue que si les consommateurs cherchaient des offres nivelées par le haut, acceptant de payer le prix que cela vaut, des industriels répondraient sur le champs à cette demande.

L'alimentation luxeuse industrielle ne semble pas pouvoir émerger... ce qui en dit long sur les français, leurs envies et leur lucidité !

Dans le cas de nuggets, une fois qu'on a obtenu la purée chimique de viande de poulet (le filet de poulet se négocie sur des plateformes de marchés de gros type alibaba entre 1.05 et 1.15 euros le kilo, les parties moins nobles du poulet, beaucoup moins, ces négociations se faisant à partir de maisons de trading disséminées dans toute l'Europe, qui ne voient jamais la marchandise réelle, donc on baigne dans le fictif et le virtuel, donc l'irresponsabilité sans presqu'aucun contrôle, ce qui aboutit aux nombreuses scandales alimentaires publiés depuis des années), l'industriel est libre d'ajouter des céréales, le plus souvent du soja merdique parfois transgénique qui coûte encore moins cher que la viande elle même produite dans des pays à bas coûts...

Il arrive que les céréales représentent 50% du nugget total, sachant, répétons le, que la viande de poulet a été augmenté artificiellement de 30% en lui faisant boire de l'eau...

industrie-allemande

Tous ces ingrédients qui peuvent venir des 4 coins du monde (lire mon article sur la fabrication des tilapias en Chine ou au Costa Rica là où je réside une partie de l'année) sont assemblés dans une manufacture, disons le clairement là aussi, en Allemagne, les Allemands étant très doués pour ce genre de business qui exige de la machine outil, leur spécialité (j'ai fait une grande enquête récemment sur la robotisation qui menace l'équation sociale française avec des robots de dernières générations inconnus du grand public tout comme le sont les proportions chiffrées du modèle de vie français et de notre politique aberrante en cours qui coule la France à petit feu http://www.objectifeco.com/economie/croissance-recession/production/robotisation-la-revolution-qui-menace-l-equation-sociale-francaise-l-article-qu-il-faut-liker-sur-facebook.html).

La source officielle sur les étiquettes devient par conséquence allemande et la tracabilité s'arrête là.

En vérité, la manufacture n'a aucune obligation légale à ce jour d'expliquer au consommateur la provenance des matières premières qui ne sont presque jamais allemandes... et presque toujours pour des raisons de coûts, de pays en voie de développement avec des process de fabrication dont la qualité est la dernière des exigences du producteur qui considère faire du "bizunessssss"...

Le nugget est alors assemblé en Allemagne, mélange de céréales agro chimiques, d'additifs multiples, réhausseurs de goût et de poulet bas de gamme jamais contrôlé ou presque, puis il repart dans la société agro alimentaire qui a conçu cette merde, société qui réside souvent cette fois ci sur les marchés matures de consommateurs.

Son job à elle est de concevoir ce circuit de production afin d'abaisser au minimum les coûts et de dégager de la marge tout en créant un marketing bidon sur son produit qualité qui n'en est rien.

Ces sociétés qui conçoivent, s'associent souvent à des chefs et des experts en chimie pour créer des produits qui provoquent une réaction positive en bouche de la part des consommateurs. Cette satisfaction des papilles est totalement artificielle.

C'est alors envoyé en distribution de masse. Les enfants arrivent en rayon et salivent sur ce qu'ils devraient fuir. Les parents acceptent d'acheter ce qu'ils devraient également fuir.

nuggets

C'est juste une bombe chimique qui est proposée à la vente. Une haleine de chacal qui s'ensuit au moment de la digestion est totalement du au hasard bien sûr...

Si on ne réchauffe pas ce petit bijou de technologie de nugget au micro ondes, le mieux est de se finir (dans la logique d'auto destruction de soi et de son corps) en les carbonisant dans des huiles pas chères type huile de palme qu'on fera chauffer et frire à 200 degrés...

Et là, on touche le jackpot en terme de santé. Un véritable concentré de bien être... A part ceux qui ont envie de s'auto détruire, seuls des adultes idiots peuvent avaler cela. La gourmandise peut s'exprimer autrement franchement. L'offre alimentaire est vaste en France.Personnellement, j'ai changé ma sensation aux goûts avec les jus de fruits et légumes comme je l'ai raconté ici. Voilà maintenant 9 mois et si j'ai bien une certitude, c'est que je ne reviendrais pas en arrière vers de l'alimentation traditionnelle et classique.

Malheureusement, il faut penser aux enfants qui sont encore une fois, innocents dans toute cette farce. L'irresponsabilité des adultes, à la limite, on s'en fout. Mais les conséquences sur les enfants restent quand même assez acides à avaler quand on y songe deux secondes.

Ah j'oubliais. Personne n'est au courant de ce que j'écris hein... Ben oui, on est tous des victimes... Le prix d'un vrai poulet est très largement supérieur au nugget de poulet, à poids et volume équivalent, mais ce miracle ne suscite aucune question chez les victimes...

 

Charles Dereeper

PS : Quand je vois les grandes déclarations de tous ces adultes (du genre, mon môme compte plus que ma femme / mon mari - j'y tiens plus qu'à ma propre vie... bla bla bla), je ne peux m'empêcher de pouffer de rire. C'est de la branlette en barre de gens paumés qui se mentent à pleine puissance. Si vraiment ils tenaient aussi fort à leur progéniture, franchement, ils prendraient le temps et se donneraient la peine de ne pas les empoisonner à petit feu par une alimentation qui défie toute rationnalité et qui va à long terme les impacter très négativement. Je n'ai pas d'enfants, donc j'évite de la ramener trop fort dans mon entourage, mais sérieux, si j'avais un enfant, hors de question qu'il avale cette saloperie. Même pas négociable !

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En France, nous avons la chance de posséder un patrimoine gastronomique extraordinaire. L’art culinaire est quelque chose que nous avons dans le sang, c’est un pilier fondamental de notre culture. Plus que cela, nous disposons des normes parmi les plus strictes au niveau européen ainsi que mondial. C’est le cas notamment dans le domaine de l’agriculture biologique. Il existe de nombreux labels qui permettent de certifier la qualité et la traçabilité des différents produits sur le marché. Cependant, on n’y voit pas toujours clair dans ce dédale de réglementations. Combien il y a-t-il de labels viables ? Quels sont les meilleurs labels ? Quelles caractéristiques présentent-ils ?

Ce sont souvent ces questions que nous nous posons en tant que consommateur avisé. Je vais donc faire le point avec vous.

 

Le label Agriculture biologique (AB) bientôt complètement remplacé par le label bio européen 

A la base le label Agriculture biologique (AB) est d’origine française. Il a été créé en 1985. Il est la propriété du ministère de l’Agriculture, qui l’attribue aux producteurs qui en font la demande après certification par les organismes compétents, Ecocert, Agrocert, par exemple.

Quelles sont les caractéristiques ?

Au niveau de la culture :

Garantie sans pesticides chimiques.

Sans traitements chimiques après récolte.

Sur le plan de l’élevage :

Une alimentation sans pesticides chimiques, et quasi essentiellement composée de céréales. Cette alimentation n’est pas forcément produite sur l’exploitation : elle peut provenir d’autres exploitations biologiques de la même région.

Un recours limité aux traitements vétérinaires et aux médicaments. Par exemple, les poules pondeuses peuvent recevoir un maximum de trois traitements antibiotiques par an, les poulets de chair un seul.

Le bien-être des animaux garanti par un espace minimal et un accès au plein air.

 

Bon à savoir !

Depuis le 1er janvier 2009 ses critères sont alignés sur le label bio européen moins contraignant que le label AB initial et autorisant notamment la présence de traces accidentelles d’OGM à hauteur de 0.9%.

Les engagements induits par l’utilisation du logo AB sont désormais exactement les mêmes que ceux du logo européen. Si le logo AB lui-même ne disparaît pas, c’est parce que le règlement européen autorise la coexistence des sigles.

 

 

 

Le label européen 

 

Résultant d’un nouveau règlement européen pour la création du logo, ce sigle est obligatoire depuis le 1er juillet 2010.

Tous les produits vendus en Europe qui se veulent être issus de l’agriculture biologique doivent faire figurer le logo européen.

Dans tous les cas où il est utilisé, doit être précisé l'indication du lieu de production des matières premières agricoles composant le produit, c'est-à-dire, «Agriculture UE», «Agriculture Non UE» ou «Agriculture UE/non UE».

Le règlement entré en vigueur en janvier 2009 harmonise les conditions de production en agriculture bio.

Le label européen est accordé après certification par des organismes indépendants comme Aclave, Agrocert, Ecocert… Un contrôle doit être effectué au moins une fois par an.

 

 

D’autres labels :

 

Le label Equitable Ecocert 

Ce logo commence à apparaître sur des produits à la fois bio et équitables.

Le logo Equitable Ecocert garantit la conformité des produits au cahier des charges Equitable, solidaire et responsable (ESR), élaboré et contrôlé par le groupe Ecocert.

Quelles sont les caractéristiques ?

Les produits ESR doivent tous porter le label bio européen.

Tous les produits sont réalisés de façon équitable : respect des travailleurs, rémunération juste, interdiction du travail des enfants... Le cahier des charges préconise aussi la mise en place d’un fonds social pour accompagner des producteurs, l’établissement de relations de longue durée, la possibilité de financements...

 

Il instaure également des règles pour limiter l’emballage et le transport jusqu’au consommateur final.

Deux mentions peuvent figurer sur l’étiquette :

«Produits alimentaires équitables ESR» : 95 % au moins des ingrédients ou matières premières sont issus des filières ESR.
«Produits alimentaires contenant des ingrédients équitables ESR» : 25 % d’ingrédients ou matières premières sont issus de filières ESR.

 

Le label Demeter

Demeter et Biodyn, sont des labels de l’association Demeter, ils font références successivement aux fermes converties à l’agriculture biodynamique et celles en conversion.

S’inspirant des réflexions de Rudolf Steiner, le mouvement de la biodynamie est apparu au début du siècle face aux premiers effets nuisibles de l’agriculture productiviste.

L’idée fondamentale est que l’activité d’une ferme sera d’autant plus productive et équilibrée si elle sait profiter des énergies qui imprègnent ce lieu.

Le cahier des charges de Demeter s’appuie sur le socle fourni par le label européen, mais demande aux producteurs de respecter un certain nombre de caractéristiques supplémentaires.

Quelles sont les caractéristiques ?

L’utilisation de préparations naturelles spécifiques destinées à «vivifier» la terre.

Une correspondance avec les flux énergétiques du sol et les astres.

La limitation de la taille des exploitations.

La réutilisation maximale des matières premières du processus de fabrication (déchets végétaux et animaux).

Quelles procédures de contôle?

La première année, l’association prend la responsabilité de contrôler les producteurs qui désirent participer à la biodynamie. Les années suivantes, des certificateurs officiels comme Ecocert contrôlent sur la base du cahier des charges de Demeter et de celui du label européen au cours de la même visite.

 

L’émergence de normes plus strictes 

Comme nous l’avons  vu, le label européen est devenu un standard en matière de certification biologique. Mais certains acteurs du marché des produits issus de l’agriculture ne sont pas satisfaits de ces normes. Cette réaction a donné naissance à des labels aux caractéristiques plus strictes que celui du label européen.

Voici les 2 principaux !

 

Le label Nature & Progrès

Le logo Nature & Progrès est plus exigeant en matière biologique que le règlement européen. Les produits estampillés Nature & Progrès peuvent afficher le logo européen, ou non.

Quelles sont les caractéristiques ?

Ils dépassent les critères européens sur plusieurs points :

On a une conversion totale de l’exploitation en bio.

Une alimentation 100 % bio en priorité sous mention Natures & Progrès.

L’interdiction totale des OGM.

Un souci de l’environnement extérieur : pas de ferme à moins de 500 m de grandes voies routières ou à proximité d’exploitations agricoles polluantes ; un aménagement du domaine afin de préserver les ressources collectives (nappes phréatiques, etc.).

 

Quelles sont procédures de contrôle ?

L’association Nature & Progrès fustige les mécanismes de certification réalisés par des organismes extérieurs parce qu’ils sont chers. Elle veut  renforcer le lien des agriculteurs avec celui des consommateurs, Nature & Progrès a donc œuvré pour un système participatif de garantie.

Les contrôles annuels sont effectués par un groupe de membres de l’association, il s’agit d’individus différents tous les ans ; c’est soit des agriculteurs soit des consommateurs.

 

Le label Bio Cohérence

Dénonçant les nouveaux critères fixés par l’UE en matière d’agriculture bio, un certain nombre d’acteurs de la filière ont décidé de créer leur propre label : Bio Cohérence.

Parmi eux, la Fédération nationale d'agriculture biologique, les éleveurs bio de France, ainsi que les magasins Biocoop.

Réunis au sein de l’association Alternative Bio 2009, ils proposent un cahier des charges plus exigeant que celui décidé par l’Europe.

Sur beaucoup de sujets, ce cahier des charges revient aux critères qui étaient en vigueur dans l’ancien règlement français. Selon les fondateurs du label Bio Cohérence, le règlement français, abandonné avec le passage au nouveau texte européen, correspondait davantage à l’esprit de l’agriculture bio.

Quelles sont les caractéristiques ?

En plus des critères européens, Bio Cohérence impose des engagements spécifiques :

Pas de coexistence bio/non bio. Les activités de la ferme doivent être soit bio soit en conversion vers le bio.

Au moins 50 % des aliments pour les animaux doivent être produits sur la ferme, 80 % pour les herbivores. Bio Cohérence conserve le principe du lien au sol qui a disparu avec le label européen.

Une interdiction totale de traces d’OGM.

Il faut 100 % d’ingrédients bios dans les produits transformés.

Les traitements vétérinaires autorisés sont plus restreints qu’avec le label européen : par exemple, les poulets de chair ne peuvent recevoir aucun traitement allopathique, les poules pondeuses seulement deux.

Qui contrôle ?

Bio Cohérence demande aux agriculteurs qui souhaitent disposer du label de passer par un organisme certificateur extérieur.

 

Que conclure ?

Aucun label n’est parfait même si il en existe des plus strictes que le label européen. Je pense notamment au label Bio Cohérence. Il faut néanmoins souligner que les labels apportent un gage de qualité supplémentaire et sont essentiels pour la certification biologique. L’exigence des consommateurs est croissante, et je crois que de nouveaux labels vont voir le jour d’ici ces prochaines années. La population se sent de plus en plus concernée par le sujet. Les producteurs sont de plus en plus sensible également… Parfois pour eux un label de certification est trop onéreux, mais comme je l’ai déjà évoqué des alternatives naissent. Des solutions moins chères émergent.

Il est sure que le label européen comporte certaines failles ; si vous êtes plus sélectifs vous vous rabattrez sans doutes sur d’autres labels… vous avez en tout cas sous vos yeux le résumé le plus synthétique… il ne reste plus qu’à faire son choix !

William Finck

Publié dans Blog

La première fois que je me suis retrouvé confronté à une femme qui avait optimisé son alimentation fut en 2012 au Costa Rica. Cette femme cherchait à s'expatrier au Costa Rica. Elle était venue me rencontrer chez moi à Ojochal. Au premier contact visuel, je vois donc une femme de 47 ou 48 ans à la louche...

Elle m'annoncera plus tard la couleur. Je ne me souviens plus exactement si c'est 63 ou 64 ans !

 

Elle avait pratiqué toute sa vie la restriction alimentaire calorique, du sport, des vitamines. Elle avait démarré à 27 ans de mémoire. Et petit détail secret qu'elle avait ramené d'une partie de sa vie aux USA, une crème pour la peau du visage qui limiterait les rides.

 

J'ai regardé tout ça et je me suis dit que définitivement, la voie que j'empruntais marchait bien pour tout le monde. Je n'ai que 7 ans de recul. Cette femme avait pratiquement 4 décennies d'expérience !

 

J'ai reçu sur mon site charlesdereeper.com partie BLOG du COSTA RICA un nouveau témoignage d'une femme qui manifestement a serré les boulons alimentaires de manière assez stricte depuis plusieurs décennies. Je vais le publier ici.

Ce que je note au delà de son expérience, c'est sa solitude et les jugements des autres. La France cultive culturellement la loose, la destruction de soi, l'absence d'expérience individuelle au delà de la norme sociale, l'égalité pour tous nivellée par le bas. Et qu'obtient au final en tant que français ? Quel est le résultat si on joue avec "les bonnes" règles du jeu validées par tous ? Quand je vois le résultat, je suis absolument convaincu qu'il vaut mieux la jouer en solo, quitte à subir les jugements des autres. Je pense qu'il faut valoriser les comportements solo, comprendre qu'ils peuvent inspirer d'autres personnes. Ceux qui cherchent leur voie perso, tout seul dans leur coin, se plantent plus que la moyenne. C'est certain. Mais il se trouve que la moyenne se plante aussi... Chercher sa voie perso, c'est au moins s'offrir une chance de se réaliser dans sa vie.

 

En matière d'alimentation et de vieillissement, la plantade de la moyenne est ENORME. Bientôt 50% d'obèse et de surpoids. Un vieillissement en mauvaise santé avec un âge moyen de la bonne santé qui RECULE. Tout le monde se planque derrière l'espérance de vie qui a augmenté. Ce que personne ne regarde, c'est l'espérance de vie en état de fonctionnement, sans assistance médicale. Ce chiffre est en constant recul depuis des années.

 

Il n'y a donc aucune honte à expérimenter une autre voie en dehors de la norme. Cela me paraît être au contraire un comportement sain, un instinct de survie encore en état de marche...

 

Voici ce témoignage !

 

Charles Dereeper

 

 

Bonjour Charles


Depuis plusieurs jours je suis devenue accroc a votre site et ce  pour plusieurs raisons;


La première est que d'ici deux ans mon mari et moi désirons quitter la France pour venir nous installer au Costa Rica puisque nous avons en dehors du fait que nous aimons ce pays, voulons arrêter de nous faire "pomper notre fric" par les impôts Français.


Nous avons fait des investissements dans l'immobilier depuis plus de 25 ans dans l'immo (j'en ai 50 et mon mari 54) et sommes partis de moins que rien .


Plus le temps passe et plus l'économie française "marche sur la tète "et plus les gouvernements successifs sucent nos économies.


Je suis infirmière et mon mari agent SNCF.


Bon, tout ca pour dire qu'en cherchant des sites sur les expats au CR ,je suis tombée sur votre site.


J'ai lu que vous avez vécu en Touraine.


Malgré notre différence d'âge nous aurions pu nous rencontrer puisque j'ai toujours vécu a Tours. (mais aussi beaucoup voyagée).


Bref, tout ceci n'est qu'une petite entrée en matière.


Le vif du sujet est l ALIMENTATION.


Je suis une passionnée de l'equilibre alimentaire depuis mon adolescence.


Je voulais juste vous faire partager le fait que vos "expériences nutritionnelles" sont tout a fait en adéquation avec ce que je pratique depuis quelques dizaines d'années.


J'ai bientôt 52 ans et un corps quelque peu honorable a ce que j'entend mais tout ceci se gagne.


Devenue végétarienne a l'âge de 14 ans en me posant beaucoup de questions depuis l'adolescence sur le maintient d'un corps musclé, ferme et filiforme.


Bien sur, il y a eu beaucoup de sport.


Ensuite, la compréhension que le corps n'est pas une usine a M..... et qu'il est nécessaire de le "soigner" sans le surcharger et l'intoxiquer.


Tout est une question mentale et je n'ai jamais eu d'efforts a faire pour me persuader de ne pas avaler un hamburger frites et coca. etc...


Mon esprit n'en veut pas et mon corps non plus.


Je ne bois pas une goutte d'alcool et n'en ai jamais bu.


Je n'ai jamais fumé.


Depuis 7 ans je suis devenue végétalienne.


Il a fallu trouver des protéines végétales pour pallier aux protéines animales que je consommais dans les quelques œufs ou poissons .


(j'avais déjà  banni depuis très très très longtemps le lait, les yaourts et le fromage)


Les protéines de blé fermenté, la spiruline, les noisettes amandes et noix de cajou, le tofu etc...sont présents au quotidien.


J'ai une prédilection aussi pour le kamut, le quinoa (particulièrement bien cuisiné en équateur) et les légumineuses.


Les jus frais de fruits et légumes bio sont aussi une excellente source d'e vitamines et de plaisir gustatif.


Je consomme des algues dans les salades ainsi que des graines de courges, tournesol et du lin broyé.


Jamais de sucre a part très rares exceptions dans certaines pâtisseries maisons (mais que du sucre brun)


je consomme toutefois des fruits secs come des dattes,abricots, raisins de Corinthe....


Mon alimentation est le plus souvent bio.


Tout ceci pour dire que le corps est une merveilleuse machine( et Dieu n'y est pour rien, je confirme) qui mérite qu'on s'y attarde .


Il faut savoir l'écouter. tout simplement .


Je garde une belle musculature; belles rampes d'Abdo malgré deux grossesses successives; (les enfants sont grands maintenant)


Mensurations correctes :1,60m pour 46 kg.


Pas un poil de graisse autour des hanches( ni ailleurs ).


Enfin tout ca pour dire que je ne creuserais pas ma tombe avec mes dents.


C'était juste un petit partage de sentiments sur les bienfaits d'une nourriture saine,équilibrée.


Ca fait du  bien de ne pas se sentir seule dans ce domaine.


On me marginalise souvent a cause de ce mode d'alimentation ( et on me trouve un tas de pathologies mentales ) parce que je ne rentre pas dans la classe de beaucoup de ces gros qui se goinfrent de tout et n'importe quoi.


Ce qui est certain, c'est que je suis en pleine forme, mon corps en parait 15 de moins (au moins) que je courre comme une gazelle, ne ressent pas la fatigue, ne suis jamais jamais malade, ai  tout le temps le sourire et que tout ceci me convient parfaitement<<<<<<<.


Merci a vous de m'avoir lu et aussi de me dire que tout comme moi, il y a des etres sur cette terre qui vont bien.

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lundi, 04 août 2014 21:05

Manger des insectes, ça vous tente ?

Même si la viande devient de plus en plus chère, je suis sure que vous ne troquerez pas votre plaisir contre une poignée d'insectes bien craquants.

Et pourtant, L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture fait le pari sur l’élevage des insectes pour réussir à nourrir la planète.

 

Au sein des sociétés occidentales (en Amérique du nord ou en Europe), évoquer le sujet de manger des insectes risque de vous faire passer pour un fou.

 

J'en ai fait l'heureuse expérience auprès de ma famille et mes amis. J'ai voulu tester le concept, je me suis pris la marée montante en pleine face. Ce que je redoutais s'est passé ! Que dire de plus ? Je déteste les gens qui critiquent alors qu'ils n'ont jamais vécu ou réalisé leurs propres expériences.

 

 

Pour vous raconter la petite histoire, j'étais en Colombie en vacances. Bref, j'ai voyagé en bus, relié plusieurs villes, je m'arrêtais souvent. Un jour, j'ai fait une halte dans une bourgade au nom de Barichara (magnifique cité coloniale au passage), c'était fin d'après midi, je n'avais quasiment pas mangé de la journée. J'arpente ces ruelles au délicieux parfum chargé d'histoires et de légendes, quand soudain une voix forte vient me sortir de mes turpitudes... elle éveille ma faim qui était jusqu'à là noyée dans mes errances. Je tourne la tête, regarde le jeune homme d'un air ahuri : il tenait un récipient avec des genres de boules noires à l'intérieur : il me propose d'entrer dans son restaurant.

 

Au vu du prix annoncé et de mon ressenti, je me suis dit pourquoi pas, je me laisse tenter. Allons y ! Je pénètre jusqu'au hall, et là, quelle fut ma surprise, quand j'entends le mot "hormigas" émanant de la bouche d'un serveur. Je m'assoie, je le questionne. Il m'explique qu'ici la spécialité culinaire ce sont les "Hormigas Culonas". Correctement traduit, ça donne les fourmis à gros culs... avouez que ça provoque directement un drôle d'effet et pas des plus bandants pour les papilles !

Pourtant, j'ai fait le saut orgasmique odacieux... je commande donc un plat de ces fourmis noirs aux fessiers énormes comme des lunes obscures, le résultat fut détonnant : encore un tabou brisé, j'ai bien aimé mangé ces insectes... je n'ai pas trouvé cela dégueulasse, au contraire ! William mange maintenant des fourmis, qui l'aurait cru un jour !

 

 

Sur ce coup là, on peut affirmer qu'ignare je le suis, car ça fait des siècles qu'en Asie, en Afrique ou en Amérique latine que des personnes complètent leur alimentation avec des insectes. Elles seraient plus de 2 milliards environ.

Il faut savoir qu'il existe plus de 1900 espèces d’insectes comestibles qui sont consommées à travers le monde. D'ailleurs, ce nombre croît chaque année grâce à la recherche dans le domaine. Les insectes les plus populaires sont les coléoptères, les chenilles, les abeilles, les fourmis (et pas seulement celles à "gros culs"), les sauterelles, les criquets et les grillons... et puis j'en passe...

 

 

Des nouvelles problématiques et des nouveaux enjeux : suffisance alimentaire et préservation de l'écosystème.

 

 

Si l’on souhaite nourrir les 9 milliards de personnes qui seront sur la Terre en 2030, il faudra nécessairement passer par un élevage accru de sources de protéines. Comparativement aux autres animaux, les insectes constituent une excellente option pour l’élevage.

Pour produire 1 kg de bœuf, il faut le 8 kg d’aliments. Pour produire 1 kg d’insecte, seulement 2 kg d’aliments sont nécessaires. La production est donc beaucoup plus performante.

Comparativement aux porcs, l’élevage d’insectes produit de 10 à 100 fois moins d’émission de gaz à effets de serre.

Les insectes ont besoin proportionnellement de moins d’eau que les autres animaux et peuvent se nourrir des déchets organiques.

Autre avantage, ils sont non seulement une source de protéines de qualité, mais sont également riches en oméga-3 et en fibres!

Enfin, les insectes sont très loin de nous, ils présentent de très faibles risques de transmettre des maladies. Ce qui n'est pas le cas du boeuf (scandale de la vache folle) ou des oiseaux (grippe aviaire).

 

 

Manger des insectes : des barrières psychologiques ?

 

 

Comme le souligne la FAO, la plus grande barrière à la consommation des insectes est certainement le dégoût que plusieurs personnes ressentent à leur égard. Même s’ils sont grillés et assaisonnés, ça reste difficile pour plein de gens !

Il me semble cependant que le phénomène va s'amplifier ; face à la surpopulation, l'impossibilité de répondre à l'augmentation constante de la demande en viandes, les insectes vont se présenter comme une alternative intéressante. On les verra sans doute sous forme de poudre, dans des préparations pour pâtes, et non tels quels dans un premier temps !

 

L'élevage intensif, notamment bovin, la viande clonée, les OGM, les maladies posent de sérieux problèmes sanitaires et sociétaux !

J'adore la viande (je mange une bonne viande rouge de temps en temps, et plusieurs fois par semaines de la viande blanche) mais je prends aussi acte des enjeux, de leur importance. Mon expérience m'a permis d'être plus sensible et ouvert vis à vis de ces questions.

Si dans les années futures, manger des insectes se démocratise, cela pourrait devenir une source protéiniques majeure complémentaire à celle de la viande !

 

 

William Finck

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J'ai un mode de vie extrêmement gourmand en vitalité et énergie. Je l'ai choisi. Je ne me plains pas. Seulement, je suis en permanence à l'affût de tout ce qui peut me booster naturellement. Je n'ai jamais bu de café ni touché aux médocs et drogues.

Mon entourage (je dédis cet article à Cédric de www.e-devenirtrader.com) me route tout ce qui touche à ces sujets et qui tient la route. Comme je l'ai déjà écrit ici sur l'impossibilité de tester les stratégies alimentaires en modélisation, il est compliqué de trouver des infos pertinentes. La plupart des émetteurs d'infos sont de basiques nutritionnistes infestés par les normes sociales elles mêmes influencées par l'industrie agro alimentaire et la culture culinaire historique des pays. Ou ce sont des médecins ou des spécialistes à qui le plus petit jugement de bon sens échappe totalement. Les recommandations actuelles sont une énorme catastrophe. Il est devenu presque impossible de faire confiance dans les autorités sanitaires : j'ai écrit ici 10 faits qui m'ont beaucoup perturbé parce que personne n'en parle alors qu'ils sont énormes en terme de conséquences potentielles.

Entre 40 et 50% des populations occidentales sont en surpoids ou obèses. Presque 70% en Amérique Latine comme le Brésil ou le Mexique. Bref, les humains font n'importe quoi et les spécialistes de l'alimentation arrivent avec des solutions qui ne sont que de pures spéculations de leur part, incapables de se sortir du cadre qui foire pourtant dans les grandes largeurs.

Il est évident vu l'énorme échec en cours que si solution il y a, pour optimiser le vieillissement et rester en bonne santé à travers une alimentation adéquate, il est impératif de chercher en dehors des normes, dans les voies underground rejetées par la masse. Si on fait comme la masse, on obtient invariablement le résultat de la masse...

Je me souviens d'une grosse étude pilotée par Harvard, richement dotée où on avait pendant plusieurs mois fait suivre par des pros du sport (fais du sport et tu seras en bonne santé et swelte, vous connaissez tous le refrain), des pros de la nutrition et des coachs. Au bout du bout, les centaines de cobayes qui baignaient dans un univers presque idéal n'avait perdu en moyenne que 7kg si je me souviens bien. Conclusion de l'étude, le souci n'est pas la forme, mais ce qu'il y a au fond de l'assiette, la nature même de ce que nous ingérons. La question n'est donc pas comme le mettent en avant de nombreux régimes alimentaires, le type d'aliments qu'on avale, mais la manière dont ces aliments ont été produits...

 

Dans cette logique, mon entourage m'a signalé le régime des jus de légumes crus et de fruits frais. Vivant sous les tropiques 12 mois sur 12, je suis au contact d'aliments frais de qualité à profusion. J'ai mis presqu'un an à me lancer dans un test. Un vrai test.

 

Je viens de finir mes trois premiers mois et le moins que je puisse dire, c'est que le résultat est hautement explosif.

 

Au bout de trois mois, je n'ai relevé absolument aucun inconvénient contrairement à toutes les autres approches et régimes alimentaires.

 

Les gains en vitalité ont été énormes. En résistance aux maladies aussi. Comme je l'ai dit, je brûle ma vie depuis trois ans. Je voyage tous les deux mois, encaissant 13h de décalage horaires en le Costa Rica et la Thaïlande. Il me faut parfois 2 semaines entières pour recaler mon horloge biologique. La mélatonine est une petite aide, mais cela reste limité. Je me refuse à la moindre utilisation de somnifères. A Bangkok, j'ai une vie sexuelle entre deux et trois plus dynamique que celle que j'avais en France qui était déjà dans la moyenne haute pour la France. Je fais du sport. Je picole du vin. Je bosse beaucoup à gérer mes 4 sociétés. J'encaisse du stress et des chocs de volatilité. Je ne dors jamais assez. Autant dire que j'ai le profil idéal pour tomber. Et je tombe. Je me fais allumer par pas mal de trucs, bactéries en tout genre.

Depuis l'adoption du régime cru, plus rien. Trois mois sans maladie ! Rien que sur ce plan, la démonstration est éclatante.

La vitalité est une sensation. Elle est difficile à quantifier objectivement. Pourtant, le gap a été impressionnant en terme de vitalité. Impossible de douter du coup de boost obtenu.

La peau s'est modifiée en devenant très hydratée.

Je n'ai jamais eu faim. Tout a été toujours très fort en bouche en terme de goût.

 

Bref, la liste des atouts est longue. A vous de tester.

 

En ce qui me concerne, c'est adopté, vendu, plié !

 

En détail, voici ce que j'ai fait.

 

J'ai acheté un extracteur de jus, un omega 8226

omega8226

Ensuite, j'ai lu le petit livre de Norman Walker qui date de 1971 sur les jus de légume. Et j'ai commencé à suivre ses reco. Sa réthorique sur le papier est extrêmement séduisante intellectuellement. Tout se tient. Je ne sais pas si l'avenir scientifique démontrera qu'il avait raison, mais je comprends facilement pourquoi son livre a traversé 4 décennies et continue d'en imposer. Il respire la logique de la vie que tous les occidentaux ont oublié avec leur monde de consommation et leur mode de vie moyennement humain.

 

Il m'a bien fallu un mois entier de tâtonnements. Découper une betterave crue et l'insérer dans le bestio à presser, c'est un truc contre nature, hors norme sociale... Les premières fois qu'on pousse dedans, on sait qu'on est en train d'explorer un vrai truc nouveau. Je suis pourtant devenu un gros amateur d'un jus combo carottes betteraves glacées.

Cela fait aussi très bizarre de ne plus avaler de céréales ou de légumineuses qui sont tant vantées partout. L'énergie est véhiculée par l'eau et non par la matière. C'est une chose de le savoir. Cela en est une autre que de mettre en pratique.

Encore plus bizarre le régime alimentaire qui consiste à ne plus avaler d'éléments solides, uniquement sous forme de liquide. Plus rien de cuit non plus. Les grillades de petits oignons dans de l'huile d'olive première pression à froid, fini !!!

Le plus long consiste à mettre au point les jus qu'on aime, les associations qui marchent. Les crudités qu'on déteste... la périodicité. J'ai avalé des trucs infectes... et j'ai fait des découvertes de goûts nombreuses.

J'ai fini par alterner un jour sur deux betteraves et asperges. Je fais tourner aussi choux rouge contre broccoli. Je mélange des fruits spécialités de la thaïlande avec des betteraves. Je suis étonné par le celeri ou le fenouil.

 

A côté des jus de légumes crus, j'ai blender tout un tas de fruits dans tous les sens. Comme dit Norman Walker, les légumes nettoient le corps, les fruits le construisent. Certains fruits sont rois et ne vont pas dans mon blender. Les mangoustan et les mangues notamment. C'est ma drogue ces deux là. Les litchis fraîches sont aussi dans mon top 3. En revanche, mon combo gingembre, menthe, pastèque, dragon fruit, je le kiffe au moins une fois tous les deux jours !

 

Avec ces différents jus, j'ai mangé des oeufs (au moins 4 à 5 par jour) et du blanc de poulet, cuits pour les deux ! J'ai continué à prendre des omega 3. Et au niveau du sucre, il a fallu que je me complémente avec du miel presque tous les jours. Les dattes, figues séchées et le reste ne suffisant pas, je me suis tapé plusieurs chocs glycémiques avant de comprendre que j'avais besoin de plus de glucides.

 

J'ai continué à avaler beaucoup de fruits secs, noix, noisettes, amandes, noix de cajou, pistaches, graines de tournesol...

 

En toute honnêteté, j'ai aussi picolé environ un tiers de bouteille par jour de vin et deux pots par mois de Haagen parfum caramel beurre salé. Ah si, j'oublies aussi tous les MAGNUM GOLD que je me suis avalé la nuit en période de chasse sur Bangkok à la recherche de gueuses énervées du caleçons...

 

Franchement, je n'ai rien dosé. Presque no limit en quantité. Le genre de régime sympa rempli de saveurs pures en plus. Et j'ai pété le feu comme jamais !

PS : j'ai depuis complété cet article avec celui ci où j'explique comment on peut réduire d'environ 50% la vitesse de vieillissement de son corps avec une solution illégale...

 

Charles Dereeper

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Bonjour !

Fortes chaleurs aujourd'hui, pas de doutes, l'été est bien là !

 

Le fait vous annoncer ça, j'ai la gorge qui sèche... purée, j'ai une de ces soifs... je vais aller me chercher un verre d'eau, je reviens très vite les amis !

 

Voilà, désolé pour l'attente, il n'y avait plus d'eau dans la fontaine filtrante que nous utilisons ma copine et moi. A la maison pas d'eau du robinet, ni d'eau en bouteille ! Nous filtrons tout !

 

Vous allez me dire, c'est quoi encore ce délire ! Pauvre William, il a fumé une carafe ! Non, non non... vous savez qu'à chaque contradiction, je salive déjà... Une fois de plus on ne déroge pas à la règle.

 

Pourquoi je filtre l'eau ? Eliminer des impuretés, des toxines, divers résidus, sont les premières choses qui nous viennent à l'esprit mais il n'y a pas que ça. L'idée est aussi de reminéraliser l'eau dans l'état dans lequel elle serait ultérieurement dans la nature. Un dynamisme est également recréer. C'est une réplique des mécanismes biologiques de l'eau à sa source, généralement un environnement rocheux.

 

Le résulat ? Une eau meilleure au goût, plus saine et plus riche.

 

Comment je filtre cette eau ? A l'aide de la fameuse Fontaine EVA, bien sur. A la base, il existe plusieurs marques fabricants des fontaines de type Eva (produite par KEOSAN) et toutes sont coréennes c’est pour cela que vous avez peu de renseignements. Tout d'abord, il faut savoir que ce filtre a été élaboré après la guerre de Corée par des chercheurs de plusieurs universités réparties dans le monde entier. Ils ont travaillé pour le gouvernement coréen.

Le but "inventer un filtre unique, pas comme les autres". De là est né ce filtre révolutionnaire.

 

 

Voici quelques caractéristiques :

 

Simple d'utilisation, non dépendant d'un fonctionnement à l'électricite.

 

Une qualité de filtration exemplaire (pression de 1.2 bar max)

 

Ph le plus neutre pour l'eau, c'est à dire Ph de 7 (eau douce cascades, ruisseaux)

 

 

Un filtrage spécial

 

Comme je l'ai dit précédemment l'important est de fournir des minéraux assimilables (comme l’eau devrait le faire) de façon naturelle et équilibrante (issus des roches volcaniques extraites 600 m en dessous des fonds marins). Elle doit contenir les mêmes minéraux que ceux de l’eau de mer. Pour simplifier, hormis le sodium et l’iode, ce sont les mêmes éléments que nécessitent le corps humain et de qualité égale.

 

 

Un savant équilibre

 

A propos du sodium, aucun souci car il est très soluble donc il n’est plus présent après le premier remplissage. L'iode affiche des proportions marginales avec un impact nuisible insignifiant sur la santé.

Tout ce dosage doit être respecté. Il est indispensable à la constitution de « l’homéostasie » de l’eau qui ne se dégradera pas dans son pot pendant très longtemps (plusieurs décennies) même si un léger film calcaire pourrait vous en faire douter. En réalité ceci est du à d'autres phénomènes comme l'attraction lunaire ou la pression atmosphérique.

L'action du filtre permet l'élimination des agents ou produits chimiques, pour certains des mécanismes supplémentaires permettent d'assainir d'avantage : en effet, la radioactivité contenue dans l'eau va se fixer à des minéraux réceptifs par le biais d'un nouveau filtre.

Mais l'aspect le plus intéressant reste les aimants insérés au goulot. Ceux-ci permettent de restructurer l’eau comme si elle venait de « frôler les roches ». Une eau vivante est toujours en mouvement. Par ailleurs, le filtrage goutte à goutte renforce cette présence du mouvement de l’eau.

Pour couronner l’ensemble : pas d’irradiation au cobalt 60, ni de déchets, ni de bisphénols A.

 

 

Cette filtration est conseillée par de nombreux pays !

 

Quand je vois toutes les cochonneries qui traînent dans nos eaux, je me dis que prendre des précautions ne sont pas des principes usurpés, au contraire ! Si vous n’êtes pas convaincus je vous laisse regarder ce documentaire, https://www.youtube.com/watch?v=tvkLMBmYGOo. Vous allez vite déchanté.

Vous l'aurez compris à moins d'avoir une source d'eau de montagne à côté de chez soi, on s'empoisonne chaque jour à petit feu. Un grand nombre de français l'ignore ! Et pourtant c'est une réalité effroyable !

 

Pour ma part ça fait depuis 3 ans que je fais attention à ce que je bois ! Si seulement j'avais pu commencer plutôt !

 

Je peux vous dire il y a certains trucs je n'y touche plus, je pense aux sodas, aux jus de fruits pasteurisés sans vitamines.

Je n'ai plus l'eau à la bouche pour toutes ces saloperies sucrées artificiellement... question d'habitudes et de choix... j'ai adopté un comportement exigeant, désormais je peux me passer de tout ça !

 

Faites attention, l'eau véhicule les maladies, il est un facteur majeur de leurs propagations... Malheureusement, nous sous estimons l'enjeu et les conséquences potentielles qui en découlent.

Dans 40 ans la moitié de population mondiale crèvera de l'eau ingérée et l'autre de soif desséchée comme des vulgaires brindilles de pacotilles !

 

En attendant détendons nous, fermons les yeux, ça vous dit une petite trempette dans le Gange les amis ?

 

William FINCK

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Bonjour à tous ! Je reviens en très grande forme. Et il y a de quoi après cette soirée tofu...euh...pardon pour moi c'était fraises chantilly, le tofu non merci. D'ailleurs ma copine a crisé en disant que je ne mange rien, je suis un difficile. Rah lalalala ces bonnes femmes !

Pendant une semaine, tous les soirs c'était disputes sur disputes...comment un tofu peut nous rendre tout fou ? Une histoire de dingue je vous jure !

 

Heureusement, la situation s'est arrangée à l'heure ou je vous parle. J'ai désamorcé la bombe qui menaçait d'exploser.

 

Un petit tour chez ma mère pour prendre le thé... je lui conte mes aventures "conjugalinaires", elle me sourit et me répond vous avez encore tant de choses à apprendre tous les deux !

 

Sur le coup je suis resté stoic sans réaction. Après quelques secondes je la regarde attentivement... dans un soupir touchant presque au désespoir, je lui lance "Mais quel est ton truc pour manger si bien ? Comment fais tu pour être aussi belle à ton âge ?"

 

Elle me murmure "la première des choses c'est de savoir écouter son corps" puis elle ajoute "un organisme trop acide c'est comme une terre déjà morte... il n'y pousse plus rien"

 

Interloqué je m'esclaffe "comment ça ? C'est quoi ce délire de l'organisme trop acide ?"

 

 

Elle me rétorque "c'est tout simplement une des bases de la composante manger sainement... si le sujet t'intéresse, j'ai d'ailleurs un livre que tu devrais étudier... personnellement c'est ma bible, il s’appelle le grand livre de l'équilibre acido-basique de Anne DUFOUR et Catherine DUPIN aux éditions LEDUC.S"

 

Je lui dis "très bien vas me le chercher s'il te plait je le lirai chez moi, ça me donnera l'occasion d'en parler aussi à ma copine Mlle tofu"

 

Au revoir Maman, à la prochaine, je t'aime...

 

Au revoir mon fils adoré ! Prend soin de toi !

 

C'est ainsi que j'ai eu la merveilleuse chance de connaitre ce fabuleux ouvrage, le grand livre de l’équilibre acido-basique.

Ce livre vous permettra de comprendre les mécanismes essentiels si vous voulez manger mieux. En fait c'est très simple ; il y a des aliments basifiants d'autres acidifiants. Le but est de trouver l'équilibre à travers notre alimentation.

 

1. Il y a plus d'acidifiants que de basifiants

 

C'est le premier constat que nous pouvons faire. Ainsi est la nature des choses. Les aliments acidifiants sont bien plus nombreux que les aliments basifiants. Les viandes, charcuteries, fromages, produits laitiers ont un pouvoir acidifiant par exemple. Et dieu sait que beaucoup de personnes en mangent en quantité importante. Légumes et fruits ont des propriétés basifiantes, c'est pourquoi il sont très recommandés. On peut en manger à volonté par grandes fractions. Ce qui nous prouve que les 5 fruits et légumes par jour sont une véritable hérésie. En réalité, ce n'est qu'une propagande gouvernementale qui essaye de se donner bonne conscience.

 

2. L'association acido-basique au sein de l'alimentation

 

Finalement, l'idéal est de limiter notre consommation en protéines animales. En gros, il faut réduire l'acidité. Mais qui dit réduire l'acidité ne signifie en rien ne plus manger du tout des aliments acidifiants. En effet, il est nécessaire de trouver un équilibre. Différentes études ont été réalisées. Le résultat est unanime. Elles préconisent de consommer en moyenne 70% d'aliments alcalins (basifiants) et 30% d'aliments acidifiants.

Du coup, c'est là qu'intervient la notion de l'association acido-basique. A côté d'une viande, un produit laitier... bref un aliment acidifiant... il faut toujours en parallèle une matière basifiante, les légumes et les fruits sont les meilleurs éléments.

 

3. La pyramide alimentaire acido-basique

 pyramide alimentaire acido basique

Cette pyramide nous montre dans un ordre croissant, les aliments les plus alcalins à ceux les plus acidifiants. On remarque que les protéines animales et les sucreries font partie du top au niveau de l'acidité. Au contraire, l'eau, le thé, les légumes les fruits sont des aliments alcalinisants à favoriser.

 

4. D'autres secrets sont dans ce livre : en voici quelques uns :

 

Tout d'abord, l'ouvrage nous enseigne qu'il faut éviter de manger des céréales raffinées. Pourquoi ? Les substances raffinées sont pauvres en fibres et en minéraux. Cela nuit à l'équilibre acido-basique. Aussi cela retarde le passage du sucre dans le sang.

Qu'entend t'on par céréales rafinées ? Ce sont par exemple, les farines blanches, le pain blanc, le riz blanc, les pâtes blanches...

En ce qui concerne le sucre, évitez le sucre blanc au profit du sucre de canne, roux ou blond, le sirop d'agave ou la stévia.

Il est également très important de prendre une huile première pression pour une meilleure teneur en oméga 3. Préferez l'huile de tournesol mais surtout privilégier l'huile d'olive ou d'oléagineux.

Le livre contient bien d'autres informations, je ne peux tout vous évoquer en un édito. C'est une bible à elle toute seule! Elle contient des idées de repas, des recettes et de multiples conseils... huiles essentielles, et massages pour les plus coquins !

 

Ma conclusion :

 

Nous sommes ce que nous mangeons quelque part, le grand livre de l'équilibre acido-basique nous sensibilise. Une bonne hygiène de vie commence par une manière de s'alimenter "adéquate". Chacun de nous est différent, cependant il y a des grands principes inaliénables. L'organisme est une horloge biologique, il existe des lois universelles. Elles répartissent sur la balance les forces en jeux.

Les excès se traduisent souvent par des maux physiques. Le problème c'est qu'aujourd'hui nous ne savons pas ou nous savons mais n'arrivons pas à écouter notre corps et surtout répondre à ses besoins.

 

L'équilibre acido-basique est au cœur de la problématique "manger sainement". Il s'agit d'associer des aliments alcalins à 70% à d'autres acidifiants pour une part de 30 %. Choisir des aliments non raffinés donc de meilleur qualité est primordiale. Oublier ce qui est industriel et se tourner vers un mode de consommation alternatif, voilà le message à faire passer.

 

Grâce à ce livre, je me suis réconcilié avec moi même et ma copine me regarde d'une autre façon désormais. Bon j'avoue je suis toujours un mec imparfait, ce soir j'ai fait un repas pantagruélique acidifiant... j'étais seul ! Néanmoins, je compte bien me rattraper. Je brûle d'impatiente. J'attends le retour de ma demoiselle avec une ardeur dévorante. Autant vous dire que je pars confiant. Je pronostique une nuit torride. Rien de tel qu'un peu d'activité physique pour alcaliniser mon organisme, et le sien au passage !

 

Adieu les calories, adieu les amis ! Je suis tout feu, tout flamme ! 

 

De tout mon coeur, lisez ce livre si vous voulez partir sur les bases de l'excellence ! Maintenant j'y vais, c'est l'heure. A la prochaine fois pour de nouvelles aventures !

 

William Finck

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Chose promise, chose due, aujourd'hui je vous parle du soja. C'est un sujet vaste qui nous emmène du confin de l’Asie jusqu'à nos très chères contrées européennes. Des kilomètres et des kilomètres parcourus pour autant de polémiques ? Le soja, oui ? Le soja, non ? Est ce que ça vaut réellement le coût ?

 

Perso, à chaud, je n'en sais rien. Cependant, j'ai toujours lutté contre la radicalisation des pensées et le mainstream propagandiste.

 

Allons droit au but. Si vous ne connaissez pas mon style, accrochez vous ! Cette fois ci je vais remuer la fourmilière et dézinguer toutes ces idéologies réductrices ! Décidément, quand on nous prends pour des idiots, on ne fait pas les choses à moitié dans ce bas monde !

 

Le soja est il un autre mythe après celui du lait de vache ? Par certains aspects, je dis clairement mille fois oui.

 

Pourquoi ? L’extrémisme a dévoré la conscience des consommateurs  La sage philosophie de manger sainement s'est perdue dans les méandres d'un courant nauséabond. A partir de là, le grand déséquilibre s'est créé !

 

Pour comprendre un tel bouleversement, il faut remonter au temps des crises alimentaires, et notamment celle de la vache folle. Celle-ci aura un impact notoire. A l'aube des années 2000, la perte de confiance des consommateurs européens dans les viandes bovine est palpable. Par ailleurs, ce contexte profite à l'essor des mouvements végétariens et végétaliens.

Le changement est donc amorcé : les gens veulent moins de viande ! Désormais pour les industriels, il s'agit de trouver un nouveau substitut !

 

Créer un autre besoin devient urgent ! Il faut un aliment esthétique,  d'origine non animale, mais le plus important qui véhicule une image noble, de la spiritualité et l'art du bien être !

Un beau matin, miracle ! De Bouddha naquit le soja ! Et du soja naquit la bête diabolique, un marketing sans foi ni loi, impitoyable !

 

La vague du soja

 

Au début des années 2000, le phénomène du soja prend de l'ampleur. Il provoque un véritable raz de marée au sein des populations occidentales. Les télévisons crachent à longueur de journées bienfaits et louanges sur le soja. Elles inondent les téléspectateurs de publicités présentant le soja comme un aliment novateur aux vertus ancestrales et mirifiques !

 

Des idées reçues qui ont la vie dure !

 

Affirmer que les chinois mangent du soja en quantité importante depuis des millénaires est une pure chimère. Ils n’en mangent qu'à faible dose depuis la dynastie Zhou, lorsqu’ils ont justement découvert une manière de le faire fermenter. La fermentation neutralise les toxines contenues dans les graines. De plus, chinois et japonais utilisent principalement le soja comme condiment et non comme remplacement de protéines animales.

 

Seuls les produits à base de soja fermenté sont à privilégier ! Oubliez les autres !

 

Par ailleurs, les aliments au soja actuels, en plus d'être non fermentés dénaturent les protéines et augmenteraient ainsi le risque de cancer.

 

Selon le Dr Claude Hughes, "le soja s’est doté de certains moyens pour lutter contre ses prédateurs naturels. Il est ainsi un contraceptif oral puissant et contient de nombreuses toxines. De cette manière, les prédateurs qui en mangent diminuent en nombre et en taille."

 

L'émergence d'un mythe : le mythe du lait de soja

 

Préoccupé par leur santé, un nombre croissant de personnes cherche des alternatives. Nous avons évoqué la viande précédemment mais il n'y a pas qu'elle. La progression des intolérances alimentaires suite à la consommation de produits laitiers sera un tremplin pour le soja et ses dérivés. De plus, les nouveaux scandales liés au lait de vache (voir mon article sur les grands mythes du lait : http://www.kocwc.org/blog/les-grands-mythes-du-lait.html) assomment d'avantage une certaine catégorie d'individus qui à la source était déjà inquiète.

Dès à présent, on fait confiance au soja. La popularité du lait de soja explose. On le recommande pour tout ! C'est l'ère "tout soja" !

 

Vous avez été trompé

 

Le lait de soja réalise parmi les plus gros gains de l'histoire agroalimentaire. Les lobbys s'extasient sur le soja, et le marketing oeuvre en arrière plan de manière formidable. Aujourd'hui, on arrive à faire accepter aux occidentaux des produits, qui seraient en réalité, bien plus que bas de gamme en Asie. Désormais, les procédés chimiques de transformation permettent d'annihiler certains goûts désagréables. Le soja moderne peut être ainsi présenté comme une véritable cure de jouvence, quelque chose de très sain dans l'esprit des consommateurs européens et américains.

 

Le cas des isoflavones "phytoestrogènes"

 

Les isoflavones sont des éléments chimiques provenant des plantes. Une fois ingérés, ils agissent dans l'organisme comme nos hormones classiques "œstrogènes". Voilà pourquoi on les appelle phytoestrogènes. Leur effet est cependant nettement moindre que celui des oestrogènes naturellement produits par le corps.

Il faut savoir que les protéines extraites par un traitement à l’eau contiennent beaucoup plus d’isoflavones que celles extraites à l’aide de l’alcool "fermentation".

 

Les isoflavones de soja sont-elles toxiques ?

 

L’usage des isoflavones n’est pas sans danger. Leur activité œstrogénique peut avoir des effets indésirables graves. Pour cette raison, les isoflavones ne doivent jamais être prises sans suivi médical.

Les isoflavones sont contre-indiquées chez les enfants, les femmes enceintes ou qui allaitent, ainsi que chez celles qui ont des antécédents personnels ou familiaux de cancer hormonodépendant : sein, utérus ou ovaire. Comme pour les traitements hormonaux de substitution, les isoflavones pourraient favoriser l’apparition ou le développement de cancers sensibles aux estrogènes. Elles semblent augmenter le risque d’hyperplasie de l’endomètre (lésions précancéreuses au niveau de l’utérus).

Les hommes qui présentent des troubles de la prostate doivent s’abstenir de prendre ce type de compléments. Du fait de leur activité estrogénique, les isoflavones pourraient avoir un effet négatif sur la fertilité masculine. Enfin, les personnes allergiques aux aliments à base de soja doivent, bien sûr, éviter ces produits.

Les isoflavones pourraient interagir avec de nombreux médicaments : ceux des traitements contre l’ostéoporose, des traitements hormonaux ou des traitements contre les cancers du sein, de l’utérus ou de l’ovaire. De ce fait, la prise d’isoflavones doit impérativement être accompagnée d’un suivi médical.

Sources : http://www.eurekasante.fr/

 

La supercherie du calcium

 

Le lait de soja contrairement à ce que l'on peut penser contient très peu de calcium ; environs 5 fois moins que celui du lait de vache ! Pour pallier ce déficit, lors de sa fabrication on en ajoute artificiellement.

 

Une invention purement occidentale

 

Le lait de soja n'existe pas en Asie. Là-bas le soja est uniquement consommé sous d'autres formes et bien entendu fermenté. Les yaourts au soja et autres dérivés sont de la connerie marketing. Tous ces produits, en sus de pouvoir se relever nocif pour l'organisme, n'apportent aucun intérêt gustatif ou nutritionnel.

 

 

Ma conclusion :

 

Peut-on manger du soja ? Oui, à condition qu'il soit FERMENTE ! Vous pouvez consommer des aliments tels que le tofu, le tamari, le tempeh, le miso...

Choisissez des produits biologiques, sans OGM, ni pesticides !

 

Et n'oubliez pas ceci, nous sommes prédisposés génétiquement ! Au niveau individuel évidemment, mais également à l'échelle civilisationnelle !

 

Nous descendons des gallos-romains et non des peuplades asiatiques. A long terme, nous sommes moins habitués à la consommation régulière de soja qu'eux... et surtout nous n'en connaissons pas grand chose sur les effets générés. Alors, je pense que modération est le maître mot !

 

Perso, je préfère les plats méditéranéens arrosés à l'huile d'olive... vous me direz William soit tolérant, chacun est différent ! Vous avez raison, c'est bien vrai !

D'autant plus maintenant, car ma copine est rentré du travail... avec un son beau sourire félin, elle vient de m'annoncer la nouvelle : ce soir c'est tofu au menu !

 

Quelle veine ! Vous imaginez, moi qui adore ça je vais me régaler comme un petit fou. Putain ça craint, je crois que je vais devoir vous laisser et me préparer un bon déssert. Il faut bien se ratrapper sur quelque chose... sinon c'est la misère complète.

 

Allez les amis, à une prochaine ! Mangez bien et profitez de la vie ! Soja-vement vôtre !

 

William Finck

Publié dans Blog

S’il y a bien un sujet que je tente de traiter de long en large, c’est celui des carences, question de balayer les restes de peur qui trainent par-ci par-là. C’est à ce sujet que je reçois le plus de questions et je réalise à quel point il nous est difficile de concevoir notre manière de s’alimenter autrement. Bien souvent, nous sommes sous l’impression que varier nos aliments fréquemment est nécessaire afin de répondre à nos besoins nutritionnels. C’est d’ailleurs pourquoi, en se dirigeant vers une alimentation végétalienne basée sur les fruits et légumes crus, certain(e)s se sentent dans l’obligation de consommer une panoplie de superaliments variés: la spiruline, la chlorelle, le ganoderma, la poudre d’açai, de la protéine de chanvre, etc. La peur de manquer est présente, comme si l’arrêt de produits animaux allait entrainer une carence certaine ou encore, comme si les fruits et légumes étaient des aliments incomplets.

Nous avons appris à varier nos aliments quotidiennement, voir même à chaque repas. Sous cette croyance du « plus, c’est mieux », il nous parait contre productif de manger un repas en monodiète (seulement une sorte de fruit à satiété) ou encore, de faire un smoothie avec seulement 2-3 ingrédients, sans y ajouter plusieurs des super aliments énumérés ci-dessus.

Mais qu’en est-il réellement?

Je me penche aujourd’hui sur la question. Je constate que fondamentalement, nous sommes programmés par la peur du manque en matière de nutrition, alors que la possibilité d’atteindre un tel manque dans notre société moderne est quasi-improbable. Diverses expériences menées dans les dernières 50 années prouvent bel et bien que les besoins de l’humain en matière de nutrition sont atteints beaucoup plus facilement que nous aurions tendance à le croire. Voyons ensemble une des plus révélatrices, celle menée sur la fameuse pomme de terre.

Le régime de patates

Perso, j’adore les patates. L’hiver, j’en mange au moins une fois par semaine, cuites au four, sans huile. Mais combien de fois entendons-nous dire que la patate est vide, ne contient peu ou pas de nutriments ou encore pire, qu’elle fait grossir? Pauvre petite patate. J’aimerais remettre les pendules à l’heure, en vous présentant les bienfaits de la pomme de terre.

À qui doit-on le savoir que certains acides aminés sont essentiels et d’autres, pas? Au Dr. Rose, qui a découvert en 1942 que l’humain a besoin de consommer 8 acides aminés essentiels afin de pouvoir fabriquer, à partir de ceux-ci, tous les autres. (1) C’est ainsi que nous synthétisons les protéines, qui ne sont que différentes chaines formées à base d’acides aminés. L’humain n’a pas besoin de manger des protéines, mais plutôt des acides aminés. Lors de la digestion des protéines, il y a séparation des blocs protéiques en acides aminés, car le corps ne sait pas quoi faire d’une protéine étrangère provenant, par exemple, d’une vache. Ce sont les acides aminés que l’on utilise.

Suite à ses études menés au sujet des protéines, le Dr. Rose en est venu à la conclusion que nos besoins en matière d’acides aminés pouvaient facilement être atteints en ne consommant qu’une sorte de légume racine, de légumineuse, ou de céréale. Le Dr. Rose a par la suite établi des recommandations journalières pour la quantité de chacun des acides aminés essentiels. Depuis ce temps, celles-ci ont pour la plupart été revues à la hausse par les autorités officielles, la USDA entre autre, pour répondre aux besoins de l’industrie de la viande. Le rapport Campbell en parle largement. D’autres études ont été menées sur les apports en acides aminés, entre autre sur la patate blanche, qu’on a fait manger comme aliment de base pendant 6 mois à différents groupes, tout en ajoutant des vitamines et minéraux. (2) Pas de carence protéique en vue!

D’ailleurs, en faisant quelques recherches pour cet article, j’ai découvert que de manger des bananes et des dattes était un « match parfait » selon Nutrition Data, en ce qui concerne la fameuse protéine complète. Des patates, des bananes et des dattes en quantité suffisante et voilà, nos besoins en matière de protéines sont comblés. Fascinant, n’est-ce pas?

Lorsqu’on comprend qu’un régime à base de patates suffit à combler tous nos besoins en terme d’acides aminés, se soucier d’un apport suffisant en protéines devient la moindre de nos inquiétudes. Si nous mangeons assez de végétaux pour combler nos besoins en calories, nous mangeons assurément assez de protéines. Sans dire que si nous mangeons des produits animaux, nous mangeons presque assurément trop de protéines. La plupart de maladies nord-américaines sont d’ailleurs dûes à des trop plein et non à des carences. Avez-vous déjà croisé quelqu’un souffrant de scorbut ou encore, de béribéri? Les maladies de carences en pays occidentaux n’existent pas, ou du moins, pas chez les gens consommant leur ration calorique quotidienne.

La variété est une question de semaines, non pas de jour ni même de repas

Nos besoins alimentaires ne devraient pas être comptabilisés sur une base quotidienne. Par exemple, si je mange deux oranges aujourd’hui et 4 oranges demain, on pourra dire qu’en moyenne, j’ai mangé 3 oranges par jour. Il en va de même pour les nutriments. Les corps a la capacité de stocker, pour un temps plus ou moins long, ses nutriments. Nous pourrions ne manger que du chou kale dans nos smoothies pendant un mois puis, le mois prochain, varier et ne consommer que des épinards en smoothie. Le chou kale apportera plus de certains micro nutriments alors que les épinards, eux, en fourniront d’autres. L’équilibre sera atteint sur le long terme.

Nous pouvons varier nos aliments selon les saisons sans nécessairement varier à chaque repas, à chaque jour, ni même à chaque semaine. Bien entendu, il faudra varier après un certain temps, car les feuillages verts contiennent des alcaloïdes qui, après plusieurs semaines à ne consommer qu’un seul type de feuillage, peuvent s’accumuler dans les corps. Je dis bien après plusieurs semaines, car les quantités sont si minimes qu’elles y sont à dose homéopathique! Je ne suggère donc pas d’éviter de faire des rotations, mais plutôt de ne pas paniquer si, pendant quelques semaines, surtout en hiver, seulement quelques types de feuillages verts sont disponibles.

Sur une année complète, il est intéressant d’avoir accès à un minimum d’une douzaine de feuillages verts différents parmi lesquels varier. Par exemple, on pourrait consommer, selon les saisons:

  1. Le chou kale
  2. La bette à carde
  3. Les épinards
  4. La coriandre
  5. Le persil
  6. La laitue frisée
  7. Le chou collard
  8. La roquette
  9. La feuille de pissenlit
  10. La feuille de moutarde
  11. La laitue romaine
  12. Le bok choy

Jeûner sans tomber en carence, la preuve de nos réserves

J’ai supervisé plusieurs centaines de jeûnes, le plus long allant jusqu’à 42 jours. Ces jeûnes de 2 à 42 jours ont été mené sans rien manger du tout, donc en ne consommant que de l’eau déminéralisée. D’observer à répétition la capacité du corps à se passer totalement de nutrition en vaquant parallèlement à la guérison reste un véritable mystère pour la communauté scientifique. Ce n’est pas pour rien qu’on vous dit incessamment que le jeûne, c’est dangereux et que ça entraine des carences! Il est tout à fait contraire à l’idéologie dominante, bien ancrée dans la philosophie du « plus, c’est mieux », qu’en cessant de fournir une nutrition au corps, celui-ci puisse non seulement fonctionner, mais en plus, se régénérer. Pourtant, rien n’est plus vrai. Le corps a des réserves, et le simple fait que des milliers d’individus ont jeûné plusieurs semaines pour retrouver leur santé et ce, sans tomber en carence, est une preuve tout à fait suffisante. Le corps peut non seulement stocker, mais aussi, transformer et réutiliser ce dont il a de besoin. Shelton parle d’ailleurs de résorptions de carences durant le jeûne dans son livre « Le jeûne ». Vous pouvez le lire ici.

Deux journées d’alimentation typique pour moi cet hiver

Pendant l’hiver, la qualité et variété des fruits étant réduites, je me nourris principalement de bananes, de dattes et de légumes racines. Mes smoothies verts sont presque toujours pareils, avec une base de bananes et de petits fruits, variant la verdure entre kale, épinards ou bette à carde, les seuls feuillages verts intéressants que l’on trouve à l’épicerie bio en plein mois de janvier. Pour complémenter, je consommes des pommes et des agrumes ainsi que des légumes racines (patates, courges) et des légumes verts. À cela, j’ajoute par-ci par-là du quinoa, du riz, ou des lentilles.

Jour 1

10h – 2 pommes
12h – smoothie composé de 6 bananes, 2 tasses de bleuets congelées et 2 tasses de chou kale
15h – 2 pommes et 6 dattes medjool
18h – salade composée de 2 tasse de laitue, 1 poivron rouge, 4 branches de céleri accompagnée de 2 pommes de terre blanches cuites au four et 1/2 avocat

Jour 2

10h – jus frais avec 4 oranges, 3 tasses d’épinard, 4 branches de céleri et un morceau de gingembre
12h – smoothie composé de 6 bananes, 2 tasses de framboises congelées et 2 tasses de chou kale
16 h – 6 dattes medjool
17h30 – salade composée de 3 tasses de laitue, 1 tasse de chou, 1 tasse de carottes râpées, 1 tasse d’aneth fraiche accompagnée de 3 tasses de courge butternut cuite au four avec sauce tomates

J’ai délibérément omis la consommation de noix, de graines, de légumineuses et de céréales pendant ces deux jours, afin de démontrer que ces protéines concentrées ne sont pas nécessaires à l’obtention d’un totum nutritionnel. J’ai fait de même pour les gras concentrés, donc aucune utilisation d’huile durant ces deux jours.

Sommaire nutritionnel de ces deux jours

Les macro-nutriments

Voici la moyenne de ce que j’ai consommé durant ces deux jours en terme de macro et micro nutriments. Je propose que l’on s’attarde à ce qui se trouve sous la barre des 100%.

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Gras total: 63%

Je pourrais donc en consommer plus sans problème. La seule source de gras un peu plus concentrée que j’ai consommé en deux jours est un demi avocat. Il s’agirait donc, dans les jours à venir, de consommer quelques poignées de noix ou de la noix de coco pour élever le taux de gras. Rien de critique à ce niveau. En sachant que mes 6 bananes par jour m’ont fourni 11% de mes gras, cela permet de réaliser à quel point il est facile de dépasser nos apports en gras!

Omega-6: Un ratio plus bas d’omega-6/omega-3 est favorable afin de réduire le risque de plusieurs maladies chroniques prévalantes dans la société occidentale. Présentement, la diète standard basée sur les viandes et produits laitiers offre un ratio de 15:1, ce qui est beaucoup trop élevé. Cela est dû en grande partie à la consommation de produits animaux qui contiennent un taux élevé d’oméga-6. (3) Évidemment que l’industrie des gélules d’oméga-3 va bon train!

Protéines: 75%

Selon les recommandations officielles, 40 à 60g de protéines suffisent. C’est d’ailleurs ce que l’alimentation asiatique, basée sur le riz, fourni. Certains experts, tels que les Dr. Chitteden et McDougall, recommandent un apport entre 30g et 80g. Bien entendu, j’ai tendance à faire plus confiance aux experts qui n’ont aucun lien avec l’industrie, comme ces deux derniers. Selon eux, j’ai une consommation de protéines très correcte. En considérant qu’au courant de la semaine je pourrais manger une poignée de noix ou encore, du quinoa, le taux se verrait augmenter rapidement.

Attardons nous un peu plus aux acides aminés manquants:

Leucine: Il m’en manque 18%. Sur deux jours, ce n’est rien d’inquiétant. Un seul aliment plus riche en leucine, comme le poireau par exemple, permettrait de faire monter ce taux.

Lysine: Il manque 10%; même chose, avec une si faible marge, rien d’inquiétant. Il est fort probable qu’au courant des prochaines semaines, je consomme quelques aliments avec un taux plus élevé de lysine.

Méthionine: 60%. Mais à celui-ci, je me dois d’ajouter un bémol. Il est difficile d’atteindre le taux de méthionine recommandé par les autorités officielles sans consommer des produits animaux. Selon les études du Dr. Rose, entre 0.11 et 0.22 g/jour de méthionine suffit.  (1) Selon les autorités, je n’ai que consommé 60% alors que selon la recherche indépendante, je dépasse le 100%!

D’autant plus, une consommation élevée de méthionine s’avère inutile, voir nocive. La méthionine est un acide aminé détenant un composé soufré. C’est d’ailleurs ce composé soufré qui nous offre le charme des flatulences aux arômes d’oeufs pourris. On trouve la méthionine abondamment dans les produits animaux, comme la viande, le poulet, le fromage et les oeufs. Lorsque l’on consomme la méthionine, on le transforme en homocystéine qui, en trop grande quantité, devient un facteur de risque relié aux crises cardiaques, aux AVC, à la démence,  à la maladie d’Alzheimer et à la dépression. (4) Au final, nous métabolisons les acides aminés aux composés soufrés en acide sulfurique, qui si trop abondant, surcharge les reins et draine la réserve minérale osseuse. Bref, juste assez de méthionine, mais pas trop!

Les micro-nutriments

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Vitamines

Vitamine D et B12: Ces deux vitamines ne sont pas faites pour être ingérées, mais plutôt, synthétisées par notre corps. Une exposition au soleil régulière pour la première et une hygiène intestinale optimale pour la deuxième assurent une synthèse adéquate de ces vitamines. Ce sont des points délicats non seulement chez les végétaliens, mais chez la population générale, surtout en ce qui concerne la vitamine D dans les pays où l’ensoleillement se fait plus rare en hiver. Si on se voit carencé, on supplémente.

Minéraux

Calcium: La norme est basée sur le standard nord-américain, qui dit qu’on doit consommer de 1000 à 1300 mg de calcium par jour. Il faut savoir que les recommandations de calcium sont fréquemment revues à la hausse, dans une optique de prévention de l’ostéoporose. Pourtant, dans certaines populations Africaines, où les fragilités osseuses nommées ostéoporose sont quasi-inexistantes, les femmes ne consomment que de 200 à 400 mg de calcium par jour. (5) L’important est non seulement de consommer du calcium, mais surtout, de minimaliser sa perte via les urines en minimalisant les apports en produits acidifiants. Je me sens donc très à l’aise avec mon 868,5 mg de calcium. En cas de déminéralisation, il peut être intéressant d’ajouter des apports en feuillages verts, par exemple en jus, pour un concentré plus élevé de calcium et de minéraux en général.

Sélénium: Au niveau végétal, on trouve surtout le sélénium dans les noix, telles les noix de brésil et les cajous. D’où l’intérêt de consommer des noix à l’occasion. Comme je n’ai pas mangé de sources concentrées de sélénium pendant ces deux jours, j’en ai peu. À savoir qu’il est d’autant plus important d’éviter les produits qui nous empêchent d’utiliser le sélénium, par exemple le mercure que l’on trouve dans le poisson et ses huiles.

Sodium: Comme nous sommes de forts amateurs de sel, nos recommandations journalières ont pris en considération notre goût pour le salé. Assurément, si aucun sel n’est ajouté à nos aliments, notre consommation de sodium sera sous la moyenne. J’utilise parfois du sel, mais pour cette petite étude, il n’y a aucun ajout de sodium de source minérale. Tout provient de fruits et légumes. L’important n’est pas seulement la quantité de sodium ingéré, mais surtout, l’équilibre sodium/potassium. Plus de détails à ce sujet dans cet article: En paix avec le sodium, 6 trucs pour manger salé sans sel

Au final, je pourrais varier entre ces deux jours de menu pendant plusieurs semaines, en ajoutant parfois quelques noix et graines et tous mes besoins seraient comblés!

Pourquoi chercher incessamment à contrôler nos apports alimentaires? Manger se devrait d’être un plaisir, non pas une épreuve mathématique. J’ai donc fait la partie plate pour vous, celle de comptabiliser deux journées végés majoritairement crues, pour vous permettre de voir qu’avec relativement peu de variété, nous arrivons à combler nos besoins. Cherchons plutôt des aliments de qualité, donc riches en micro-nutriments comme les vitamines et minéraux, et modérés en macro nutriments tels les gras et protéines. Concentrons nous sur le végétal, le frais, le coloré et le vivant.

Une diète végétalienne basée sur les fruits, les légumes, les noix et les graines, même avec la variété relativement faible que nous offre l’hiver québécois, est plus que convenable. Mais voilà, comme l’été est à nos portes… réjouissons-nous de la variété et de l’abondance de nos jardins!

Sonya

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